McDonald’s France : Un géant de la restauration au service de la transition durable

McDonald’s France :
Un géant de la restauration au service de la transition durable

Avec près de 2 millions de clients servis chaque jour, McDonald’s France ne peut ignorer son impact. En 2022, l’enseigne dévoile un Rapport d’Impact riche, chiffré, et profondément tourné vers l’avenir. Une lecture essentielle pour comprendre comment un leader mondial assume son rôle de locomotive dans les transitions écologiques, sociales et économiques.

Télécharger le Rapport d’Impact 2022 : Consulter le rapport complet

McDonald’s et la transition agricole : un partenariat avec 30 000 exploitations françaises

McDonald’s France travaille avec près de 30 000 exploitations agricoles françaises. En lançant sa Stratégie Filières Durables (SFD), l’entreprise renforce son rôle de partenaire actif du monde agricole. L’objectif est d’accompagner la transition vers une agriculture plus régénérative, plus sobre, et plus transparente.

Le McDonald’s AgriTour a sillonné la France pour co-construire la feuille de route 2030 avec les agriculteurs. Le projet ARA-Blé, pionnier en agroforesterie, associe 40 agriculteurs dans une expérimentation grandeur nature.

Télécharger les données agricoles et les actions menées : Accéder au rapport

McDonald’s face au climat : une stratégie pour la neutralité carbone à horizon 2050

Depuis 2005, McDonald’s France mesure régulièrement son empreinte carbone. En 2022, l’enseigne s’engage à réduire de 35 % ses émissions de gaz à effet de serre par transaction d’ici 2030. Des projets comme Pâturond, sur le stockage de carbone dans les prairies, ou l’expérimentation de l’agriculture régénérative dans la filière blé, illustrent cette volonté de transformation.

    Chiffres clés :
  • 3 millions de tonnes de CO₂e émises par an
  • 10 % des émissions sont dues aux restaurants, 90 % aux achats et transports

Consultez l’intégralité de la stratégie climat : Télécharger le rapport 

Qualité, nutrition et transparence au menu

McDonald’s France ne se contente plus de nourrir, elle informe, certifie et innove. En 2022 :

  • 64 % des produits évalués obtiennent un Nutri-Score A, B ou C
  • Des burgers Nutri-Score A sont lancés (une première mondiale pour un burger au bœuf)
  • Le menu Happy Meal continue d’évoluer vers plus de fruits, de produits sans additifs et d’origine française

Voir l’évolution nutritionnelle et les engagements : Consulter le rapport

Économie circulaire : tri, réutilisation et zéro diesel

L’année 2022 marque une avancée historique : la généralisation de la vaisselle réutilisable dans tous les restaurants accueillant plus de 20 personnes. Objectif : moins d’emballages, plus de circularité.

  • 15 000 tonnes de carton collectées
  • 6 000 tonnes d’huiles transformées en biocarburant
  • 41 % de la flotte de camions roulant au B100 (biocarburant issu de ces huiles usagées)

Consulter la feuille de route économie circulaire : Consulter le rapport

Sobriété énergétique : des résultats concrets
    Face aux tensions énergétiques de 2022, McDonald’s a renforcé sa stratégie de sobriété énergétique :
  • 5 % de consommation d’électricité et gaz en moins par rapport à 2019
  • Plus de 1 400 référents EcoProgress formés
  • Plus de 100 écogestes intégrés dans chaque restaurant

Certaines initiatives locales font également la différence : dans certains établissements, les glaçons fondus sont désormais utilisés pour l’arrosage des plantes.

Télécharger le détail des actions énergétiques : Consulter le rapport

Inclusion, formation et impact social
    McDonald’s France, c’est aussi un employeur engagé :
  • Plus de 78 000 salariés
  • 86 % ont moins de 30 ans
  • 82 % des managers ont commencé comme équipiers

L’entreprise mise sur la formation continue, l’égalité des chances et l’inclusion. Les parcours internes sont valorisés, les CFA sont dynamiques, et les passerelles métiers nombreuses.

Voir l’évolution nutritionnelle et les engagements : Consulter le rapport

En résumé : une ambition collective

« Répondre aux attentes d’aujourd’hui et anticiper les exigences de demain »
Jacques Mignault, PDG McDonald’s France

Ce Rapport d’Impact 2022 est une invitation à la transparence, au dialogue et à l’action. Il montre comment une entreprise géante peut aussi faire preuve d’agilité et de conscience.

Télécharger le Rapport d’Impact complet (PDF) : Cliquez ici pour le consulter

BPW lance son podcast !

Ce podcast abordera la question de l’échec et du rebond des femmes, que ce dernier soit scolaire, entrepreneurial ou sportif. Nous voudrions démystifier l’échec en lui-même, ou du moins, ce qu’on considère comme étant un échec, en parlant de projets qui n’ont pas fonctionné.

Dans ce cadre, nous proposons une première saison en 10 épisodes. Chaque épisode se concentrera sur une femme différente et décortiquera son échec, ses conséquences mais aussi son rebond, s’il y en a eu un. Le but n’est pas ici de dépeindre la femme interviewée comme une femme merveilleuse, mais plutôt comme une personne normale, qui a travaillé dur pour en arriver là ou elle en est. Nous insisterons également sur le fait de présenter l’échec comme faisant partie du parcours à attendre, quel que soit le projet.

Enfin, afin de donner davantage de profondeur à notre analyse, nous préciserons ces interviews au regard des recherches scientifiques récentes sur les biais cognitifs et la manière dont le cerveau humain gère l’échec. Ainsi, une psychologue spécialisée sera également interviewée pour expliquer de façon détaillée les différents processus psychologiques qui entrent en jeu dans la gestion de l’échec.

Notre projet de podcast a pour but de démystifier l’échec et de le normaliser, afin, dans un premier temps, de combattre le syndrome de l’imposteur que peuvent ressentir nombre de femmes qui veulent se lancer dans un projet quelconque, vis à vis de personnes modèles qu’elles ont probablement idéalisées. Dans un second temps, ce podcast cherche également à donner des réponses concrètes aux femmes grâce au partage de connaissances sur le fonctionnement sur cerveau humain et de sa cognition afin de favoriser et d’encourager l’initiative féminine, qu’elle soit scolaire, entrepreneuriale ou sportive.

Le projet a pour ambition de donner des armes aux jeunes femmes qui souhaitent entreprendre des projets de toute nature. On parlera aussi bien de comment créer une entreprise, que de comment briller dans un domaine sportif, que de comment demander une promotion ou des meilleures conditions de travail. Il va ainsi dans le sens de l’émancipation de la femme et de son intégration dans la société au delà des biais sexistes et des freins mentaux qui peuvent entraver sa route.

Témoignage Young BPW France
Devenir consultante indépendante en Afrique ?

Devenir consultante indépendante en Afrique ? BPW m’a aidée à réaliser ce projet !

A 34 ans, je travaillais depuis plusieurs années sur des projets d’éducation à l’international. Je gagnais bien ma vie et travaillais sur des projets passionnants, mais j’en avais assez de la hiérarchie et je souhaitais développer un projet plus personnel. Et, grâce à BPW, les choses se sont faites naturellement : membre depuis 2 ans, j’y rencontrais des femmes dynamiques, indépendantes et audacieuses qui m’ont beaucoup inspirée! Elles m’ont aidée à choisir le bon statut pour mon entreprise, et leurs conseils bienveillants m’ont permis de sauter le pas ! Sans BPW, mon projet aurait mis beaucoup plus de temps à voir le jour. Aujourd’hui mon entreprise marche très bien.

J’encourage vraiment les femmes, en particulier les jeunes, à rejoindre BPW : elles y trouveront un cadre humain et stimulant qui leur permettra de faire éclore leurs plus beaux projets!

Agathe Gondinet

Membre BPW Lyon
Expatriée à New York

Financez votre projet avec le FGIF !

Le Fonds de garantie pour la création, la reprise ou le développement d’entreprises à l’initiative des femmes (FGIF) se donne pour but d’améliorer l’accès des entrepreneures au financement, en proposant de garantir un prêt jusqu’à 45 000€, et d’accompagner la lanceuse de projet. 

Déployé depuis 2006, le Fonds de garantie pour la création, la reprise ou le développement d’entreprises à l’initiative des femmes (FGIF) est l’unique outil financier dédié aux femmes. Il a pour objectifs de favoriser le développement de l’entreprenariat féminin et renforcer les chances de pérennité des entreprises nouvellement créées.

Toute entrepreneure peut déposer sa demande de garantie qu’elle ait ou non le soutien d’une banque. Chaque dossier est ensuite étudié par un réseau d’accompagnement spécialisé dans le financement de la création d’entreprise et l’accompagnement des porteur.se.s de projet.

Pour davantage d’informations sur le dispositif et les modalités pour en bénéficier, consultez la page suivante : http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/dossiers/egalite-professionnelle/entrepreneuriat-des-femmes/fgif/

BPW FRANCE à WOMEN@DIOR pour reconduire les WEP

Entreprises, suivez les guides, engagez-vous & signez les WOMEN EMPOWERMENT PRINCIPLES, label ONUSIEN avec BPW FRANCE

Pour le 8 mars – dans le cadre de la reconduction de la charte des Nations Unies Women’s Empowerment Principles (principe d’autonomisation des femmes) signée en 2013 par la Maison Dior – et à l’occasion de la 1ère promotion Women@Dior – dispositif de mentorat de 50 jeunes femmes issues d’écoles de commerce, d’ingénieur, de mode et d’art pour les aider dans la construction de leur parcours professionnel, en France & à l’étranger – BPW France était partenaire – aux côtés du cabinet STIMULUSADN Group Elan Edelman My Job Glasses Never Eat Alone.

Retenez : « We should all be feminist » / Chimamanda Ngozi Adichie, jeune écrivain nigériane,
repris par Maria Grazia Directrice Artisitique Christian Dior et 1ère femme à ce poste, lors de son premier défilé en septembre 2016.

 

Femmes & Business en Europe

« Avec cette étude, l’une des premières en France sur l’entrepreneuriat féminin en Europe, la Caisse d’Epargne poursuit son engagement afin de faire évoluer la société vers plus de mixité. C’est à la fois un enjeu de société et un enjeu économique sur lequel les Caisses d’Epargne sont investies depuis déjà 12 ans, à travers le soutien actif aux réseaux d’accompagnement à la création/reprise d’entreprise par des femmes et le développement de solutions de financement adaptées, telles que les Prêts Décollage Pro », précise Fabrice Gourgeonnet, directeur du Développement Caisse d’Epargne.

Entrepreneure et heureuse

L’aventure entrepreneuriale est perçue comme un véritable défi : les entrepreneurs, quel que soit leur genre, sont lucides sur les difficultés qu’ils peuvent rencontrer et sont soucieux d’être bien conseillés (comptable, avocat, banquier…) pour les surmonter. Néanmoins, une chose est très claire : entreprendre est épanouissant. De la Suède à l’Italie, en passant par l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la France, les femmes entrepreneures se disent à plus de 60 % heureuses dans leur vie actuelle… Et ce chiffre s’élève à 78 % pour les Françaises et à 83 % pour les Suédoises.

Le choix d’entreprendre et de prendre en main son destin professionnel

Pour 8 entrepreneures françaises sur 10, entreprendre est un choix, l’exercice d’une liberté. La décision d’entreprendre est contrastée d’un bout à l’autre de l’Europe. Elle est plus subie par les Italiennes qui sont 36 % à vivre l’entrepreneuriat comme une nécessité, vs 14 % pour les Suédoises.

Parmi les principales motivations, les Françaises sont 41 % à déclarer entreprendre pour ne plus avoir de hiérarchie et 39 % d’entre elles estiment que l’entrepreneuriat leur permet de prendre en main leur destin professionnel. Cette volonté de se libérer du carcan professionnel est également partagée par les entrepreneures britanniques (55 %). En Suède, en revanche, la motivation principale des femmes entrepreneures est de pouvoir concrétiser un projet (39 %).

Le déclic pour entreprendre

Près d’un tiers des Françaises citent un évènement professionnel (licenciement, mobilité…) comme élément déclencheur de leur projet entrepreneurial, derrière les Allemandes et les Suédoises (37 %).

Les évènements personnels (mariage, divorce, décès, etc.) sont beaucoup moins déterminants pour les Françaises que pour leurs consœurs européennes : 19 % contre 32 % par exemple en Italie. Pour près d’un quart des entrepreneures françaises, la rencontre d’une personne inspirante par exemple un autre entrepreneur, a favorisé le déclic.

Créer ou reprendre ?

Si 67 % des entrepreneures françaises sont des créatrices, elles sont toutefois 30 % à faire le choix de reprendre une entreprise déjà existante. Un chiffre deux à trois fois supérieur à celui de leurs consœurs européennes. Pour les Françaises, la reprise d’une entreprise existante est une opportunité tout aussi enthousiasmante et porteuse de succès que la création. Cette culture de la reprise d’entreprise est nettement moins marquée dans les autres pays européens ciblés par l’étude, exception faite de l’Italie, dont le nombre de transmissions familiales vers des femmes est le plus élevé (12 %).

Des doutes au démarrage

Dans tous les pays européens étudiés, les hommes ont plus souvent confiance en eux lors de la création de leur entreprise que les femmes. En France, seulement 41 % des femmes entrepreneures avaient confiance en elles au moment de la création/reprise de leur entreprise. Ce différentiel est particulièrement important en France avec 17 points d’écart entre hommes et femmes, vs 2 % en Allemagne. Les Britanniques semblent encore moins sereines, avec seulement 29 % de femmes déclarant avoir des doutes au démarrage.

Quels conseils et accompagnement ?

Les entrepreneures françaises recherchent en premier lieu à sécuriser le modèle de leur société. 61 % d’entre elles considèrent les conseils juridiques, fiscaux et comptables comme étant les plus utiles et 39 % sont intéressées par une formation à la création ou à la gestion d’entreprise.

Elles semblent en revanche moins attirées à échanger avec leurs pairs que leurs homologues européennes, 24 % contre 42 % pour les Britanniques et 43 % pour les Allemandes.

Les entrepreneures européennes sont peu nombreuses à solliciter les réseaux d’accompagnement. 75 % des Françaises interrogées n’ont pas été soutenues par un réseau d’accompagnement lors de la création ou le développement de leur entreprise, dont 26 % en raison d’un manque d’information.

Faire croître son entreprise et créer de l’emploi

Les entrepreneures françaises ont du mal à faire grandir leur entreprise malgré l’ancienneté de leur structure. Le modèle de l’entrepreneur en solo reste largement majoritaire (61 %) et rares sont les Françaises à la tête de structure comptant 6 salariés et plus : 8 % contre 13 % en Allemagne. Leur faible intention d’embaucher d’ici cinq ans à hauteur de 16 % (de 10 points inférieurs à celle des hommes français et de moitié inférieure à celle des femmes britanniques) – semble indiquer une grande prudence quant à la croissance des effectifs de leur entreprise. Plusieurs explications sont possibles : la peur d’investir dans l’avenir, la volonté de faire appel à des ressources externes en fonction des besoins réels de l’activité ou encore la méfiance quant à la lourdeur administrative et le poids des charges sociales… A la question, quels sont vos principaux besoins pour le soutien et le développement de votre entreprise, la baisse des impôts et des charges arrive en tête pour 45 % des Françaises interrogées, contre 10 % pour les Britanniques et 20 % pour les Allemandes.

Le financement, clé de la réussite des entrepreneures françaises

Si partout en Europe, l’apport personnel est majoritairement considéré comme la première source de financement au démarrage, d’importants écarts sont constatés en matière de financement bancaire : les Françaises sont de loin les plus nombreuses à recourir à l’emprunt bancaire (56 %), trois fois plus que les Britanniques et deux fois plus que les Allemandes. Cette propension française au financement bancaire n’est pas le seul fait des femmes. Les hommes français aussi sont nettement plus nombreux que leurs homologues européens à pousser la porte de la banque quand ils veulent entreprendre. Ils sont près de 80 % à n’avoir pas rencontré de difficultés pour obtenir leur emprunt, contre seulement 64 % des Allemands et 72 % des Italiens.

Enquête réalisée avec le CREDOC en juillet 2019 auprès de 2 500 entrepreneurs femmes et hommes, âgés de plus de 18 ans, à temps plein, hors micro-entreprises en Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède.

Finance & Gestion des Entreprises au Féminin

le samedi 12 octobre de 12h à 14h à la Maison de la Finance.

Etudes et témoignages :

Sarah Ménegaire Loubeyre : Observatoire de la Mixité : sa composition, sa mission, ses résultats,
Kenza Boulefkhad présente son étude menée sur la mixité dans les Directions Financières,
Agnès Bricard : Votre engagement pour les femmes dans les fonctions de Direction, Pourquoi ? Comment ? Etes-vous satisfaite de vos résultats ?
Christina Lunghi : qu’est-ce que le GEEIS ?
Laura et Charlotte Tremble : Deux femmes engagées dans les jeux olympiques 2020 : Comment nos réseaux peuvent les aider à mener leur parcours professionnel en même temps que leur engagement sportif ?

Adresse : Maison de la Finance 27, rue Duret, 75116 Paris

Participation_1ère convention Nationale DFCG au féminin_2019_10_12_définitif.pdf