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Les biais cognitifs qui fabriquent encore le gender pay gap et le care gap

Biais cognitifs · Gender pay gap · Care gap

Les biais cognitifs qui fabriquent encore le gender pay gap et le care gap

+4 000$
Écart salarial à CV identique
14%
Écart à temps identique
14% → 50%
Femmes recrutées après correction
5
Biais identifiés et mesurés
9 min de lecture
INTRODUCTION

Pour en finir avec les écarts de salaire, de carrière et de charge domestique

Le débat public commet souvent la même erreur : il traite l’écart salarial et l’écart de care comme deux problèmes distincts. D’un côté, il y aurait le marché du travail, la rémunération, les promotions et les négociations. De l’autre, la famille, l’organisation du foyer, la charge parentale et le soin aux proches.

Or les travaux réunis autour de l’audition d’Isabelle Régner au Sénat, ainsi que plusieurs études académiques et rapports internationaux récents, montrent une tout autre réalité : ces deux écarts sont en fait produits par un même système de biais cognitifs, de normes de genre et de routines institutionnelles.

Autrement dit, les inégalités ne viennent pas d’abord d’un manque d’ambition féminin ou d’une supposée préférence naturelle des femmes pour le care. Elles naissent au croisement de raccourcis mentaux ordinaires et d’organisations qui les laissent agir sans correction.

On associe spontanément la science, l’autorité, la disponibilité et le leadership au masculin. On associe tout aussi spontanément le soin, l’écoute, la maternité, la flexibilité et la responsabilité familiale au féminin. Ces associations paraissent banales. Elles sont pourtant redoutablement efficaces.

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Biais n°1

La compétence est perçue comme masculine

Une première famille de biais concerne la lecture de la compétence. Les domaines scientifiques et technologiques sont spontanément associés au masculin, tandis que les domaines du soin et des sciences humaines sont davantage associés au féminin. Cette association a des effets matériels : elle modifie la perception que nous avons d’une candidate ou d’un candidat avant même toute preuve réelle.

L’étude de Moss-Racusin et al., popularisée par Yale, est devenue emblématique parce qu’elle isole précisément ce mécanisme. Des scientifiques ont évalué un dossier strictement identique, auquel seul le prénom changeait. Le candidat perçu comme homme a été jugé plus compétent, plus facilement recruté, plus mentorable, et s’est vu attribuer une proposition salariale supérieure d’environ 4 000 dollars.

« Une partie de l’écart salarial ne se forme pas seulement en fin de carrière, mais dès l’entrée dans la chaîne d’évaluation. »

Ce type de biais ne se limite pas à la science académique. Il se retrouve partout où la compétence est confondue avec des signaux codés au masculin : la confiance affichée, l’aisance à se vendre, l’assurance oratoire, la disponibilité totale, la capacité à paraître faite pour le poste.

Le cadre théorique le plus utile reste la théorie de l’incongruité des rôles d’Eagly et Karau : les femmes subissent un double préjudice. Elles sont jugées moins naturellement adaptées aux rôles de leadership, et leurs comportements de leadership sont évalués moins favorablement quand elles les adoptent effectivement.

Biais n°2

Le backlash punit les femmes quand elles font ce qu'il faut pour réussir<

On répète souvent aux femmes qu’il faudrait être plus assertives, négocier davantage, se montrer ambitieuses, prendre leur place. Mais cet impératif oublie un point essentiel : les mêmes comportements ne sont pas interprétés de la même manière selon le sexe de la personne qui les adopte.

Dans les expérimentations évoquées lors de l’audition au Sénat, un homme perçu comme assertif et compétitif est jugé compétent et charismatique. Une femme adoptant exactement le même comportement risque d’être perçue comme agressive, autoritaire, peu coopérative ou difficile à manager.

Les travaux d’Amanatullah et Morris prolongent ce constat dans le domaine de la négociation salariale : les femmes ajustent leur stratégie lorsqu’elles anticipent une sanction sociale pour avoir violé les attentes de genre. Le système produit donc une double contrainte : être plus visible expose à la sanction, être moins visible expose à l’effacement.

« La vraie question n’est pas pourquoi les femmes ne demandent pas assez. C’est : quel est le coût social de la demande selon le sexe de la personne qui la formule ? Tant que ce coût restera différentiel, le conseil individuel ne suffira pas. »

Biais n°3

La maternité est traitée comme un risque, la paternité comme un signal positif

Le care gap ne commence pas à la maison ; il commence dans les représentations que les organisations se font de la disponibilité future des femmes et des hommes. La littérature sur la motherhood penalty, synthétisée par le Gender Action Portal de Harvard, montre que les mères subissent des pénalités en matière de recrutement, de salaire d’entrée et de compétence perçue, tandis que les pères peuvent au contraire bénéficier d’un bonus symbolique lié à leur statut parental.

Cette asymétrie révèle une logique profonde. L’homme parent est souvent lu comme plus stable, plus responsable, plus investi dans son rôle de soutien économique. La femme parent est plus facilement soupçonnée d’une disponibilité réduite ou d’un engagement fragilisé.

Ce mécanisme explique pourquoi le pay gap et le care gap se nourrissent mutuellement. Si les organisations anticipent que les femmes feront davantage de care, elles leur offrent moins de salaire, moins de mentorat, moins de trajectoires ascendantes. Puis, parce que ces femmes gagnent effectivement moins, il devient économiquement rationnel dans le couple qu’elles réduisent davantage leur temps de travail. Le biais initial produit ainsi une apparence de choix libre.

MoinsSalaire d’entrée pour les mères
PlusBonus symbolique pour les pères
DoubleCharge domestique portée par les femmes
FauxLe « choix libre » souvent contraint
Biais n°4

Le déni de discrimination entretient la discrimination

L’un des résultats les plus importants pour l’action publique et managériale est peut-être le moins intuitif. Des travaux mentionnés lors de l’audition au Sénat montrent que les biais de genre peuvent être plus prononcés chez les évaluateurs convaincus que les discriminations ont disparu. L’article de Begeny et al. dans Science Advances confirme cette idée : dans certaines professions, celles et ceux qui pensent que le problème n’existe plus sont parmi les plus susceptibles de perpétuer le biais.

Lorsqu’une organisation se croit post-discriminatoire, elle ne documente plus ses écarts, n’interroge plus ses routines, n’ose plus corriger ses critères et traite toute alerte comme une exagération. Cette invisibilité se combine avec des biais linguistiques plus subtils.

« Les lettres de recommandation valorisent souvent chez les hommes la brillance et l’exceptionnalité, alors qu’elles soulignent chez les femmes le sérieux, la rigueur et le travail. On continue à louer les femmes, mais selon un vocabulaire qui les place moins spontanément du côté du génie, de la vision ou du potentiel exceptionnel. »

Analyse

Ce que cela change dans notre manière de raisonner

Si l’on assemble ces résultats, un raisonnement fort apparaît. Le gender pay gap n’est pas seulement un écart de salaire. C’est la trace monétaire d’une chaîne d’inférences et d’arrangements sociaux. Le care gap n’est pas seulement un déséquilibre domestique. C’est le bras logistique du même système.

Les deux écarts avancent ensemble parce qu’ils sont fabriqués par une même architecture mentale et institutionnelle. Des stéréotypes associent l’autorité, la science, la disponibilité et la valeur marchande au masculin. Ils biaisent l’évaluation de la compétence et de la rémunération dès le recrutement. Ils sanctionnent ensuite les femmes lorsqu’elles adoptent les conduites considérées comme payantes. Ils font enfin peser sur elles la plus grande part du travail domestique et parental.

« Le résultat final ressemble à une somme de choix individuels ; en réalité, il s’agit d’une production sociale de la contrainte. »

Pay gap = trace monétaire
Le gender pay gap est la traduction en euros d’une chaîne de biais qui commence dès l’évaluation du CV et s’accumule à chaque promotion.
Care gap = bras logistique
Le care gap n’est pas un choix naturel mais le résultat prévisible d’une organisation qui anticipe différemment la disponibilité des femmes et des hommes.
Même système
Les deux écarts partagent les mêmes racines cognitives et institutionnelles. Les traiter séparément est une erreur stratégique.
Contrainte ≠ choix
Ce qui ressemble à des préférences individuelles est souvent une contrainte produite socialement, renforcée à chaque étape de la carrière.
Solutions

Comment réduire réellement les pourcentages d'écart

La conséquence pratique est claire : on ne réduira pas durablement les écarts avec de simples messages d’encouragement du type « osez davantage ». Il faut agir sur les moments précis où le biais s’insère dans la décision.

L’expérience menée à Aix-Marseille Université est ici instructive. Les comités de sélection ont été confrontés à des données sexuées sur leur vivier, à des tests d’associations implicites, à des synthèses de résultats scientifiques et à des supports rendant les biais visibles dans la discussion collective. La part de femmes recrutées comme professeures des universités y est passée de 14 % à 50 %.

Objectiver
Imposer des critères de sélection définis avant l’évaluation des candidats, pas après avoir vu les profils.
Standardiser
Utiliser des grilles d’évaluation identiques pour tous les candidats, résistant aux impressions subjectives.
Dégenrer la disponibilité
Cesser d’associer la présence physique longue et le surengagement à la compétence et à la progression.
Socialiser le care
Traiter le congé parental des hommes comme une norme attendue, pas comme une exception tolérée.
Surveiller les effets
Mesurer régulièrement les écarts à chaque étape : recrutement, promotion, rémunération, départs.
Rendre les biais visibles
Former les évaluateurs en leur montrant leurs propres résultats aux tests d’associations implicites.
Conclusion

Faire disparaître les situations discriminantes : la vraie ambition

L’objectif ne doit pas être seulement de réduire un peu les écarts. Il doit être de faire disparaître les situations discriminantes ou limitantes chaque fois que cela dépend d’une décision humaine ou organisationnelle.

Cela suppose de changer la question posée. Au lieu de demander : « Pourquoi les femmes n’occupent-elles pas encore la même place ? », il faut demander : « À quels moments notre système interprète-t-il différemment la même compétence, la même ambition, la même parentalité ou la même disponibilité selon qu’elles sont incarnées par une femme ou par un homme ? »

Une fois cette question posée sérieusement, l’égalité cesse d’être une affaire de bonne volonté individuelle. Elle devient une question de design institutionnel. Les biais cognitifs ne disparaîtront jamais complètement de l’esprit humain. En revanche, on peut bâtir des procédures, des règles et des environnements qui les court-circuitent, les ralentissent ou les rendent coûteux pour l’organisation qui les laisse agir. C’est là que se joue la transformation réelle.

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Chiffres clés

+4 000$Écart à CV identique (Moss-Racusin)
14%Écart salarial à temps identique
14% → 50%Femmes recrutées après correction AMU
5Biais identifiés et documentés
BacklashSanction pour comportement assertif féminin

Rapport PDF

Analyse complète des biais cognitifs, études académiques et stratégie de réduction des écarts.

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Cette décision constitutionnelle sur la parité politique peut-elle réduire le gender pay gap ?

Parité politique · Gender pay gap

Cette décision constitutionnelle sur la parité politique peut-elle réduire le gender pay gap ?

21,8%
Écart salarial global
14,0%
Écart à temps identique
3,6%
Écart à poste identique
24%
Femmes top 1% salaires
10 min de lecture
La décision

La décision n° 2026-1197 QPC du 17 avril 2026 : ce qu'elle dit et ce qu'elle ne dit pas

La publication de la décision n° 2026-1197 QPC du 17 avril 2026 du Conseil constitutionnel remet sur le devant de la scène une question ancienne mais décisive : jusqu’où l’État peut-il aller pour contraindre les partis politiques à respecter la parité dans les candidatures aux élections législatives ?

La réponse apportée par le juge constitutionnel est nette. Le mécanisme financier prévu par la loi, qui réduit une partie de l’aide publique versée aux partis ne présentant pas un nombre suffisamment équilibré de candidates et de candidats, est conforme à la Constitution.

À première vue, cette actualité paraît éloignée du gender pay gap, c’est-à-dire de l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes. En réalité, le lien existe, mais il est indirect, institutionnel et de long terme. Cette décision ne change pas immédiatement les fiches de paie. En revanche, elle consolide juridiquement un instrument de féminisation du pouvoir politique, et cette féminisation peut, à terme, peser sur la manière dont sont conçues, arbitrées et défendues les politiques d’égalité économique.

Rapport complet — Gender pay gap et parité politiqueSynthèse de la décision QPC + analyse des données Insee 2024

Analyse juridique

Ce que le Conseil constitutionnel valide exactement

Le litige portait sur l’article 9-1 de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique, dans sa rédaction issue de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Ce texte prévoit que lorsqu’un parti politique présente aux élections législatives un nombre de femmes et d’hommes trop déséquilibré, le montant de la première fraction de l’aide publique qui lui est versée peut être diminué.

La réduction correspond à 150 % de l’écart constaté, au-delà d’un seuil de 2 %, sans pouvoir dépasser le montant total de cette première fraction. La question posée au Conseil constitutionnel était de savoir si un tel mécanisme portait une atteinte excessive au pluralisme politique, à l’égalité devant les charges publiques ou encore au principe de proportionnalité.

Le Conseil répond par la négative. Il juge que le législateur a poursuivi un objectif légitime — rendre effectif l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux — et que les critères retenus sont suffisamment objectifs.

« Cette décision sécurise constitutionnellement un levier de contrainte financière déjà existant. Ce n’est pas un tournant spectaculaire du droit social, mais c’est un signal fort : la République peut continuer à utiliser l’argent public pour pousser les organisations politiques à mieux représenter les femmes. »

Le lien

Ce que le Conseil constitutionnel valide exactement

Parce que l’égalité salariale ne dépend pas seulement du droit du travail. Elle dépend aussi de la fabrique des politiques publiques. Les règles relatives à la transparence salariale, à l’index égalité professionnelle, à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle, aux congés parentaux, à l’accueil de la petite enfance, à la fiscalité des couples ou à l’accès aux postes de direction sont débattues, votées, financées et contrôlées dans l’arène politique.

Plus les femmes y sont présentes, plus il devient difficile de reléguer ces sujets au second plan. L’idée n’est pas de soutenir qu’une femme élue défendrait mécaniquement les intérêts de toutes les femmes. En revanche, il existe un constat robuste : la sous-représentation des femmes dans les lieux de pouvoir contribue à invisibiliser certaines inégalités, notamment celles qui articulent travail, revenu, charge domestique et progression de carrière.

L’OCDE rappelle d’ailleurs que les femmes restent sous-représentées à la fois dans les rôles de direction du secteur privé et dans les institutions politiques, et que des outils comme les quotas, les objectifs de parité ou les exigences de transparence sont mobilisés pour corriger cet état de fait.

Les chiffres

Le gender pay gap en France : où en est-on vraiment ?

En France, selon l’Insee, en 2024 le revenu salarial moyen des femmes dans le secteur privé demeure inférieur de 21,8 % à celui des hommes. Même à temps de travail identique, l’écart reste de 14,0 %. Et pour le même emploi dans le même établissement, il s’établit encore à 3,6 %.

21,8%Écart salarial global (revenu)
14,0%Écart à temps identique
3,6%Écart à poste identique
24%Femmes dans le top 1% des salaires

Ces données sont essentielles, car elles montrent que le gender pay gap n’a pas une cause unique. Une partie de l’écart provient du moindre volume de travail annuel des femmes, lié notamment au temps partiel et aux interruptions de carrière. Une autre partie tient à la ségrégation professionnelle : les femmes ne sont pas réparties dans les mêmes métiers, ni dans les mêmes secteurs, ni dans les mêmes niveaux hiérarchiques.

Enfin, une part résiduelle persiste même quand on compare des situations de travail très proches, ce qui renvoie à des mécanismes de discrimination, de négociation salariale, d’évaluation ou d’accès aux promotions. Les femmes occupent seulement 24 % des emplois parmi le 1 % des postes les mieux rémunérés, alors qu’elles représentent 42 % des salariés du privé en équivalent temps plein.

Incidences

Les incidences réelles de la décision sur l'écart salarial

Symbolique et normative
En validant le mécanisme de modulation financière, le Conseil constitutionnel confirme que l’égalité entre les femmes et les hommes peut justifier des instruments contraignants, renforçant la légitimité d’autres politiques plus offensives en matière d’égalité économique.
Institutionnelle
Si les partis sont davantage incités à investir des femmes dans les circonscriptions, la représentation féminine au Parlement peut progresser. À moyen terme, cela peut modifier l’agenda législatif et la hiérarchie des priorités sur l’autonomie économique des femmes.
Culturelle
La présence accrue des femmes dans les fonctions électives contribue à banaliser leur légitimité à gouverner, décider et arbitrer. Ces mêmes stéréotypes alimentent aussi, dans le monde du travail, la moindre valorisation de certains parcours féminins.
Limitée
L’effet sur les rémunérations est indirect, dépendant d’une chaîne longue : plus de candidates, potentiellement plus d’élues, éventuellement plus de politiques favorables, puis des effets sur les trajectoires professionnelles et les salaires.

recommandations

Ce que les entreprises et les décideurs publics devraient retenir

Pour les entreprises

Cette décision rappelle que l’égalité femmes-hommes ne se joue pas uniquement dans les politiques RH, mais aussi dans l’environnement institutionnel global. Les organisations qui attendent un changement spontané des écarts de rémunération se trompent : l’expérience montre que les progrès viennent surtout d’une combinaison de transparence, d’objectivation des critères de promotion, de suivi des écarts, de correction des biais de carrière et d’un meilleur partage des contraintes familiales.

Pour les responsables publics

La parité politique ne doit pas être pensée comme un sujet séparé de l’égalité économique. Les deux questions se répondent. Une démocratie plus équilibrée dans sa représentation est mieux armée pour traiter les angles morts du marché du travail. Mais cette articulation n’aura d’effet tangible sur le gender pay gap que si elle s’accompagne de politiques substantielles.

Contrôle des écarts de rémunération
Renforcer les mécanismes de contrôle avec des sanctions effectives et un suivi annuel robuste.
Lutte contre le temps partiel subi
Le temps partiel subi pèse massivement sur le revenu annuel des femmes et doit être activement combattu.
Accès des femmes aux directions
Faciliter l’accès aux postes de direction via des objectifs chiffrés opposables et des certifications.
Investissement dans les services de garde
Réformer les normes d’organisation du travail et investir massivement dans l’accueil de la petite enfance.

Conclusion

En conclusion

L’actualité juridique du 17 avril 2026 ne réduit pas mécaniquement l’écart de salaire entre les femmes et les hommes. Son importance est ailleurs. Elle confirme que la puissance publique peut assumer des mécanismes contraignants pour faire progresser la parité dans la vie politique. Cette consolidation est précieuse, car la lutte contre le gender pay gap ne se gagne pas seulement dans l’entreprise ; elle se gagne aussi dans les institutions qui décident des règles du jeu.

La décision du Conseil constitutionnel constitue donc moins une réponse immédiate au problème salarial qu’un maillon dans une chaîne plus large d’égalité. En renforçant la légitimité des outils de parité, elle peut contribuer à créer un cadre politique plus favorable aux réformes qui, elles, toucheront directement les salaires. C’est une avancée réelle, mais une avancée de structure, pas encore une victoire sur la fiche de paie.

« La lutte contre le gender pay gap ne se gagne pas seulement dans l’entreprise ; elle se gagne aussi dans les institutions qui décident des règles du jeu. »

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Equal Pay Day 2026 : pourquoi la France l’a situé au 25 mars, et ce que l’Europe nous apprend pour aller plus vite

Égalité salariale femmes-hommes 2025 — chiffres et infographie BPW France

25 mars 2026 · Equal Pay Day

Equal Pay Day 2026 : pourquoi la France l’a situé au 25 mars, et ce que l’Europe nous apprend pour aller plus vite

23,5%
Écart salarial France
84 j.
Travaillés « gratuitement »
36,7%
Overall gap UE 2023
0,7%
Écart horaire Belgique
7 min de lecture

Une pédagogie de la date qui a une portée politique

Le 25 mars 2026 n’est pas une date symbolique choisie au hasard. C’est, dans le débat public sur l’égalité professionnelle, la date retenue pour matérialiser l’Equal Pay Day en France à partir d’un écart de rémunération de 23,5 % entre les femmes et les hommes dans le secteur privé, tel que publié par l’Insee pour 2022. Autrement dit, si l’on transpose cet écart en temps de travail, les femmes doivent travailler une partie de l’année suivante pour atteindre le revenu salarial annuel perçu par les hommes l’année précédente.

« L’intérêt de l’Equal Pay Day est précisément là : rendre visible, par une date, ce qu’un pourcentage laisse souvent abstrait. »

Cette pédagogie de la date a aussi une portée politique. Elle permet de relayer un communiqué de presse, de créer un repère simple dans l’espace médiatique et de rappeler que l’inégalité salariale ne se résume pas à une différence de paie « à poste égal ». Elle recouvre également des inégalités de temps de travail, de progression de carrière, de concentration dans certains métiers, d’accès aux postes les plus rémunérateurs et, au bout de la chaîne, de niveau de pension.

D'où vient l'Equal Pay Day ?

L’Equal Pay Day s’inscrit dans une histoire militante ancienne. Selon BPW Europe, la campagne est initiée aux États-Unis en 1988 par les membres américaines de BPW sous le nom de Red Purse Campaign, afin de rendre visible le « manque à gagner » des femmes. Cette mobilisation s’inscrit elle-même dans un temps plus long, hérité des combats menés dès les années 1960 autour de l’Equal Pay Act signé en 1963 aux États-Unis.

1963 — États-Unis
Signature de l’Equal Pay Act
Premier cadre légal sur l’égalité salariale aux États-Unis.
1988 — Red Purse Campaign
BPW USA lance la campagne
Pour rendre visible le « manque à gagner » des femmes.
2008 — BPW Germany
Introduction en Europe
La campagne arrive en Europe, puis en France dès 2009.
2009 — France
Première édition française
Lancée par BPW France.

L’Equal Pay Day ne désigne donc pas un « jour mondial » fixé une fois pour toutes, mais une traduction calendaire d’un écart de rémunération. Sa date varie selon le niveau d’écart retenu et selon la méthode utilisée dans chaque pays.

Comment la date du 25 mars 2026 a été calculée pour la France

En France, la méthode retenue a été la suivante : appliquer l’écart salarial de 23,5 % publié par l’Insee au nombre de jours ouvrés de l’année 2024, soit 252 jours ouvrés. Le calcul donne 59,22 jours, ce qui conduit à retenir le 60e jour ouvré de l’année 2026, soit le 25 mars 2026.

Élément du calcul Valeur retenue
Nombre de jours ouvrés en 2025 252
Écart salarial femmes-hommes retenu 23,5 %
Résultat du calcul 59,22 jours
Arrondi opérationnel 60e jour ouvré
Date obtenue en 2026 25 mars 2026

Cette méthode présente deux avantages. Le premier est sa lisibilité : un pourcentage devient une date, donc un message immédiatement compréhensible. Le second est sa cohérence avec la logique militante : il s’agit de montrer combien de jours supplémentaires les femmes doivent travailler pour atteindre le revenu des hommes.

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BPW France milite pour des mesures concrètes : transparence salariale, sanctions effectives et partage du congé parental. Rejoignez le mouvement.

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Ce que l'Equal Pay Day dit de la situation française

La France dispose d’un cadre juridique ancien sur l’égalité salariale, mais l’écart persiste. L’Insee souligne qu’il s’explique en grande partie par le moindre volume de travail annuel des femmes, mais aussi par la répartition genrée des métiers, la concentration dans des secteurs moins rémunérateurs et un accès plus limité aux postes les mieux payés. Les écarts se creusent davantage chez les parents, et particulièrement pour les mères.

23,5%Écart salarial global France
36,7%Overall earnings gap UE
12%Écart horaire UE (2023)
0,7%Écart horaire Belgique

Les 4 orientations de BPW France

Rétablir un suivi annuel robuste des écarts salariaux
Appliquer effectivement les pénalités financières prévues par la loi
Mieux conditionner l’accès à la commande publique
Promouvoir les démarches certifiées en matière d’égalité professionnelle

Ouvrir le regard : ce que montrent les autres pays d'Europe

À l’échelle européenne, la comparaison invite à la nuance. La Commission européenne indique que les femmes gagnaient en moyenne 12 % de moins par heure que les hommes dans l’UE en 2023, mais que le gender overall earnings gap demeurait beaucoup plus élevé, à 36,7 %, signe que l’écart ne se joue pas seulement sur le salaire horaire.

Pays / Ensemble Indicateur Ce qu’il faut retenir
Union européenne 12% d’écart horaire ; 36,7% overall L’inégalité se lit à plusieurs niveaux
Belgique 0,7 % d’écart horaire harmonisé en 2023 Très bon résultat comparatif
Luxembourg Moins de 5 % selon la Commission Pays de référence en Europe
Espagne 16 semaines congé parental rémunéré par parent (non transférables) Levier fort sur le partage du care
Islande Certification égalité salariale + amendes Modèle d’obligation probatoire
Allemagne Droit d’accès à l’information salariale La transparence devient actionnable

Ce qui fonctionne, et ce que la France pourrait appliquer davantage

Transparence vérifiable
La transparence salariale fonctionne mieux lorsqu’elle est opposable et assortie de conséquences. La directive européenne de 2023 va dans ce sens.
Politiques du temps
L’écart ne reculera pas sans politiques du temps. L’exemple espagnol : 16 semaines rémunérées, égales et non transférables pour chaque parent.
Mesurer plusieurs écarts
Il faut mesurer l’écart horaire, mais aussi l’overall earnings gap et l’écart de pension pour une vision complète.
Conditionner l’argent public
Exclure les entreprises non conformes de certains marchés publics : une direction crédible portée par BPW France.

Faire de l'Equal Pay Day un point de départ, pas un simple rendez-vous de communication

L’Equal Pay Day est utile parce qu’il rend visible l’invisible. Mais son efficacité dépend de ce que l’on en fait. En France, la date du 25 mars 2026 — issue du calcul fondé sur 252 jours ouvrés et 23,5 % d’écart — permet de frapper les esprits.

L’Europe montre qu’il n’existe pas une solution unique, mais une combinaison de leviers : transparence salariale réelle, certifications et contrôles, sanctions effectives, partage égal du congé parental, suivi statistique plus robuste.

« Si la France veut faire reculer l’écart plus vite, elle doit cesser d’opposer ces approches et les traiter ensemble. L’Equal Pay Day ne devrait pas être seulement le jour où l’on constate un retard — il devrait devenir le jour où l’on évalue, très concrètement, ce qui a changé depuis un an. »

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Chiffres clés

25 marsEqual Pay Day France 2026
23,5 %Écart salarial France (Insee 2022)
84 j.Jours travaillés « gratuitement »
252Jours ouvrés — base de calcul
36,7 %Overall earnings gap UE 2023

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BPW International à l’UNESCO : plaidoyer mondial pour l’éducation, l’égalité et la paix

BPW France — Conseil d’Administration

BPW International à l’UNESCO — Contexte, actions et ressources utiles

Dr Marie-Claude Machon-Honoré, représentante principale de BPW International auprès de l’UNESCO et focal point CCNGO-Éducation 2030, Past ICNGO Chair & représentante du Comité de liaison ONG-UNESCO au groupe de coordination CCNGO-Éducation 2030 (2017-2022), porte un plaidoyer exigeant pour l’égalité de genre et l’autonomisation des filles et des femmes à travers l’éducation, la paix et le développement durable.

Contexte & dessein

Né à l’issue de la Première Guerre mondiale sous l’impulsion de Lena Madesin Phillips,
BPW International construit des ponts durables entre les peuples par le dialogue interculturel et l’action.
ONG membre de l’ECOSOC depuis 1947, présente dans 120 pays et toutes les agences onusiennes, BPW International agit en partenariat avec le Global Compact des Nations Unies, l’OIT, l’ITC et ONU Femmes, notamment sur l’entrepreneuriat en Afrique.

L’organisation défend l’égalité salariale à compétences et responsabilités égales,
stimule le leadership des femmes dans le travail, la science, la technologie et l’IA,
et lutte contre les stéréotypes de genre en mobilisant le monde économique, l’éducation et l’ensemble des parties prenantes publiques et privées.

Déclaration au Conseil exécutif — 3 octobre 2025

  • Coopération renforcée avec l’UNESCO et ses États membres pour l’autonomisation des filles et des femmes par l’éducation,
    dès le plus jeune âge et tout au long de la vie, au sein de la plateforme et coalition UNESCO-UNICEF visant l’accélération de l’égalité de genre.
  • Participation à la coalition multipartite UNESCO-WWAP pour accélérer l’égalité de genre dans le domaine de l’eau,
    avec une attention forte portée aux compétences, aux données et aux politiques sensibles au genre.
  • À l’CSW69, bilan des 30 ans de Beijing et de la session extraordinaire « Femmes 2000 » :
    malgré les avancées, l’égalité reste inachevée, et les femmes représentent encore deux tiers des personnes analphabètes.
  • Insistance sur la vulnérabilité accrue face aux violences et à l’instrumentalisation en temps de guerre,
    y compris dans l’ère numérique, et sur le rôle de femmes actrices de paix dans les processus de résolution des conflits. :contentReference[oaicite:5]{index=5}
  • Rappel d’un repère d’impact : lorsque les femmes participent aux processus de paix,
    les décisions affichent 30–40 % de chances supplémentaires d’être mises en œuvre en temps voulu.
  • Soulignement de la priorité Égalité de genre à l’UNESCO : plus de 16 % du budget en 2024,
    part parmi les plus élevées du système onusien.
  • Reconnaissance du soutien de la Commission nationale française pour l’UNESCO et du Comité de liaison ONG-UNESCO
    pour la célébration annuelle de la paix consacrée au rôle de l’art dans la culture de paix.

Actions menées — UNESCO & partenaires

  • Plaidoyer structuré au sein des instances UNESCO pour intégrer l’égalité de genre dans l’éducation,
    les politiques publiques et les agendas de paix et de sécurité. :contentReference[oaicite:9]{index=9}
  • Travail collectif avec la plateforme UNESCO-UNICEF et la coalition UNESCO-WWAP
    pour accélérer la transformation systémique et l’accès équitable aux ressources, aux données et aux compétences. :contentReference[oaicite:10]{index=10}
  • Contribution aux dynamiques multilatérales lors de la CSW69 pour réaffirmer les engagements de Beijing et « Femmes 2000 »
    et documenter les écarts persistants.
  • Mobilisation de la communauté BPW (réseaux, clubs, partenaires)
    autour du leadership féminin, de l’égalité salariale et de la lutte contre les stéréotypes, y compris dans les STEM et l’IA.

Repères & chiffres clés

  • 120 pays couverts par BPW International et une présence dans toutes les agences de l’ONU.
  • 2/3 des personnes analphabètes sont des femmes : l’éducation demeure une priorité absolue.
  • 30–40 % : hausse de probabilité de mise en œuvre à temps lorsque les femmes participent aux processus de paix.
  • 16 %+ du budget UNESCO 2024 dédié à la priorité Égalité de genre.

Ressources à télécharger

À propos de Dr Marie-Claude Machon-Honoré

  • BPW International main representative to UNESCO & CCNGO-Education 2030 focal point.
  • Past ICNGO Chair & représentante du Comité de liaison ONG-UNESCO au groupe de coordination CCNGO-Éducation 2030 (2017-2022).
  • Engagement continu pour des politiques publiques sensibles au genre, l’éducation tout au long de la vie et la culture de paix.

Retour sur le CA 2025 !

BPW France — Conseil d’Administration

Une belle présence des Clubs pour ce conseil d’administration

Merci à toutes pour votre déplacement, vos échanges et votre engagement. Votre participation active fait progresser la Fédération et inspire vos clubs. Beaucoup d’informations partagées et nous avançons ensemble dans un mouvement solide pour réduire les inégalités.

Pour finir l’année 2025 : « Les décisions changent l’organisation. L’élan collectif change l’impact. » Gardons cet élan : chaque action locale renforce la portée nationale et internationale de BPW France.

Décisions & faits marquants

  • Task force “European President Meeting” validée (candidature France — finalisation du dossier pour novembre 2026) : si vous voulez nous rejoindre, écrivez-nous !
  • Groupe “Statuts” piloté par la Secrétaire Générale : harmonisation avec International/Europe/Fédération/Clubs ; pour contribuer aux relectures ou avis juridiques, contactez-nous.
  • CSW / ONU : projet sur les biais cognitifs avec l’Université d’Aix-Marseille ; groupe de travail constitué (référent Marseille Métropole).
  • AG BPW France : samedi 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Parisprésentiel obligatoire. Indiquez-nous votre présence par retour.
  • Réunions des présidentes : dernier mardi des mois impairs à 19h30 ; prochaine : mardi 25 novembre 2025. Demandez le lien pour vous connecter.

Candidatez avant le 1er décembre 2025 DEADLINE

Les postes ouverts pour l’AG 2026 : Présidente, VP Communication, Trésorière adjointe, Trésorière — la Fédération a besoin de vous.

Postuler par email : bureau@bpw.fr

Décisions & faits marquants

  • Task force “European President Meeting” validée (échéance : novembre 2026).
  • Partenariat national Châteauform’ approuvé à l’unanimité.
  • Groupe “Statuts” : une représentante par club.
  • CSW/ONU : projet scientifique avec AMU.
  • AG 2026 : samedi 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Paris.

WEPs — Rapport 2025

Renforcez votre plaidoyer égalité avec les Women’s Empowerment Principles.

Télécharger le rapport

Agenda & gouvernance

  • AG du 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Paris — présence obligatoire.
  • Congrès à Chypre : BPW France sera présente.
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CSW69 à l’ONU : une délégation marseillaise engagée pour l’égalité femmes-hommes au niveau international

CSW69 à l’ONU : une délégation marseillaise engagée pour l’égalité femmes-hommes au niveau international
CSW69 à l’ONU : une délégation marseillaise engagée pour l’égalité femmes-hommes au niveau international

CSW69 ONU : BPW Marseille agit pour l’égalité femmes-hommes

Une délégation de BPW Marseille Métropole à la 69e session de la Commission de la Condition de la Femme – CSW69, avec le soutien d’a.m.U

La CSW69 ONU est un événement international majeur consacré à l’égalité femmes-hommes. BPW Marseille Métropole y a représenté la voix locale et scientifique avec conviction, à travers une mission stratégique portée avec Aix-Marseille Université (a.m.U).

Télécharger le rapport CSW69 ONU


Un événement mondial pour l’égalité femmes-hommes à la CSW69 ONU

La 69e session de la Commission de la Condition de la Femme des Nations Unies s’est tenue du 10 au 21 mars 2025 au siège de l’ONU à New York. Elle a rassemblé plus de 120 délégations étatiques et près de 6 000 représentants de la société civile. Cette édition marquait les 30 ans de la Déclaration de Pékin et portait sur les freins à l’égalité femmes-hommes dans le monde.

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Objectifs de BPW Marseille Métropole à la CSW69 ONU

La délégation marseillaise menée par Mélanie Guillery et Laurence Kerjean avait pour mission de :

  • Mettre en avant les actions locales en faveur de l’égalité femmes-hommes.
  • Promouvoir le projet scientifique de l’équipe d’Isabelle Régner (a.m.U).
  • Militer pour une éducation aux biais cognitifs dès le primaire, obligatoire pour les enseignants.
  • Partager la Déclaration de MarseilleS au pluriel autour du bassin méditerranéen.

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Visibilité et plaidoyer à la CSW69 ONU pour l’égalité

Avec 30 conférences en présentiel, des centaines de femmes rencontrées et un événement parallèle en ligne « Smash Gender Bias », BPW Marseille Métropole a su faire entendre sa voix. La conférence a rassemblé 75 inscrits, 55 participants actifs, et généré plus de 6 000 impressions sur LinkedIn.

Les retombées ont été immédiates : nouveaux contacts internationaux, nouveaux relais académiques, et plusieurs engagements pour amplifier la portée du projet WE4LEAD.


Alliances et coopérations concrètes en faveur de l’égalité femmes-hommes

La délégation a noué des relations stratégiques avec plusieurs figures internationales (BPW International, Fondation Kering, délégations méditerranéennes, chercheuses et militantes). Ces échanges renforcent le positionnement de BPW Marseille sur la scène internationale.

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Impact local et engagement durable après la CSW69 ONU

Grâce à cette mission, la page LinkedIn de BPW Marseille a connu une hausse de 36,5 % d’engagement, +4 195 impressions, 27 nouveaux abonnés et 4 nouvelles adhérentes. Une restitution officielle est prévue le 25 mars 2025 au Palais du Pharo à Marseille, jour de l’Equal Pay Day.

Objectif : inscrire les recommandations dans le rapport de progression officiel de la France à la CSW70, et faire avancer la réglementation sur l’éducation aux biais cognitifs sexistes.

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En résumé : CSW69 ONU, une voix locale à portée mondiale

BPW Marseille Métropole confirme qu’un engagement local peut porter loin, à condition de s’appuyer sur une vision claire, un réseau structuré et une parole rigoureusement documentée. La CSW69 ONU fut bien plus qu’une participation : une prise de position, une déclaration d’intention, et un appel à agir collectivement pour l’égalité femmes-hommes dans toutes les sphères de la société.

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BPW International participe au projet « Danse et Paix en Partage » 2024

Danse & paix en partage 2024

BPW International participe au projet « danse et paix en partage » 2024

L’édition 2024 de la célébration de la journée internationale de la paix organisée par un collectif d’ONG partenaires de l’UNESCO dont BPW International  sur le thème « Danse et Paix en partage »  a mis en lumière la danse comme  vecteur d’inclusion et de paix.

Cet évènement qui a eu lieu au siège de l’UNESCO à Paris le 24 septembre 2024, en  co-production avec   l’AAFU (Association des Anciens Fonctionnaires de l’UNESCO), a reçu le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO  (voir l’ article dans la newsletter de la Commission nationale), et le soutien du  Comité de liaison ONG-UNESCO.

La session d’ouverture a réuni  le Secrétaire général de la Commission nationale française, des experts de l’UNESCO  de la Culture de Paix dont  l’ADG PAX M  Firmin Edouard Matoko et M David Adams (AAFU) ainsi que la représentante du secteur Education pour la Paix  et la Citoyenneté Mondiale, le chorégraphe Jonathan Hollander fondateur de Battery Dance et créateur du projet Dancing to connect,  en présence d’un public divers ,venu nombreux , issu de la société civile ( universitaires, étudiant.e.s, ONG ) et  de délégations,  engagé pour la paix  autour de cet art universel qu’est la danse. En utilisant la danse pour rapprocher les cultures et encourager le dialogue interculturel, cet événement, co-organisé par  BPW International, a célébré l’unité et la diversité dans la promotion de  la paix.

BPW International et la célébration de la danse en 2024

Cette initiative a pour objectif de promouvoir la paix à travers la culture, en utilisant la danse comme un langage universel de communication. Depuis 2012, le collectif d’ONG engagé dans cette initiative célèbre chaque année la journée internationale de la paix avec des événements culturels, inclusifs et intergénérationnels dans le monde entier. En 2024, le projet s’articule autour de la danse, en combinant identité artistique et diversité culturelle. En invitant des groupes de danse à participer en envoyant des vidéos et photos de leurs chorégraphies, le projet vise à créer un espace d’échange artistique pour la paix.

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La danse comme langage universel

Lors de la Journée Internationale de la paix 2024, la danse a été mise en avant comme un puissant outil pour promouvoir l’unité à l’échelle mondiale. Cet art, universel et accessible, a la capacité de briser les barrières culturelles tout en renforçant les liens humains. L’événement, soutenu par BPW International, a illustré comment la danse peut favoriser la coopération internationale à travers le dialogue interculturel.

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BPW International : Promouvoir la paix grâce à la danse

BPW International, à travers son engagement pour l’égalité des genres, a joué un rôle clé dans cet événement. En mettant en avant l’autonomisation des femmes, BPW continue de promouvoir la paix à l’échelle mondiale. Lors de l’événement, Marie-Claude Machon-Honoré, présidente du Comité de Liaison des ONG de l’UNESCO, a souligné l’importance de l’égalité dans la construction d’un avenir pacifique et inclusif.

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La diversité culturelle exprimée par la danse

L’événement a également mis en avant la diversité culturelle à travers des performances de danse provenant de différents pays. Des initiatives venant de BPW Jeju, du Brésil et de la Thaïlande ont montré comment la danse peut être utilisée pour célébrer les différences tout en unissant les peuples. Ce mélange de cultures a permis de démontrer la force de la diversité dans la promotion d’une paix durable.

Des performances culturelles qui inspirent

Ces contributions ont permis de célébrer la richesse de la diversité culturelle tout en favorisant une meilleure compréhension entre les peuples. Cet échange artistique a prouvé que la paix peut être cultivée à travers des pratiques créatives qui engagent le cœur et l’esprit.

Vers l’avenir : Un engagement continu pour la paix

Cette célébration fait partie d’un engagement plus large de BPW International et de ses partenaires. Ils visent à promouvoir des initiatives culturelles qui favorisent la paix. L’événement de 2024 marque un jalon important pour sensibiliser le public mondial à l’importance de bâtir un monde fondé sur l’égalité et la coopération. BPW continuera de jouer un rôle actif dans les initiatives internationales à venir, comme MONDIACULT 2025 à Barcelone, pour promouvoir la paix et l’égalité à travers la culture.

Une vidéo  mosaïque  produit par  l’artiste Claude Yvans  de l’AIEP  a été postée sur le site et  a rassemblé en amont de la célébration de la Journée Internationale de la Paix, les contributions de groupes de danses du monde entier dont celles  de BPW Jeju Danse des Plongeuses Haeneyo dont la tradition de plonger en apnée a été inscrite par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine immatérielle en 2016 ), de BPW Brésil et  de BPW Thaïlande.

Ces contributions ont permis de célébrer la richesse de la diversité culturelle tout en favorisant une meilleure compréhension entre les peuples. Les débats riches  qui ont eu  lieu entre les différents panélistes de la session d’ouverture de l’évènement du 24 septembre en salle IX  , UNESCO- Fontenoy,  modérée par Marie-Claude Machon-Honoré comme  la première table ronde  « La paix dans tous ses états »  ainsi que la deuxième table ronde sur les récits inspirants des actions des ONG sur la culture de Paix, suivis  des  échanges avec  le public,  ont démontré que  la paix peut-être cultivée à travers des pratiques créatives et culturelles  comme la danse, contribuant ainsi au Vivre Ensemble.

SHARING DANCE FOR PEACE (Version 2024)

PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS D’ELLE’OQUENCE

Nous avons le plaisir de vous annoncer que l’association Business and Professional Women France organise un passionnant concours d’éloquence !

Nous vous convions dans cette optique à  participer à un cours d’éloquence, ouvert à toutes (voir les conditions de participation ici).

Les formations auront lieu :

  • le 16 mars à Chartres
  • le 6 avril à Paris
  • le 13 avril à Lyon
  • le 27 avril a Amiens

 

Ce projet a pour ambition de surmonter les obstacles et les appréhensions souvent rencontrés lors des prises de parole et des négociations. Il vise à permettre une meilleure appréhension des codes d’un discours pertinent et percutant. Les participantes seront ainsi mieux armées pour faire face à d’éventuels entretiens ou négociations.

Nous sommes heureux de compter sur le soutien de l’association Révolte toi Sorbonne, spécialisée dans l’art oratoire et partenaire de notre initiative. Leur mission est de promouvoir la parole sous toutes ses formes : pitch, débat, plaidoirie, discussion.
Les participantes auront l’opportunité de participer au débat final à Lille, soutenu par La Voix du Nord.

Vous inscrire via le lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/bpw-eloquence-france/evenements/formation-a-l-art-oratoire

Nous espérons vivement pouvoir compter sur vous pour participer à cette expérience unique et pour relayer l’information, offrant ainsi à un maximum de personnes la possibilité d’en bénéficier.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire ! Nous avons hâte de vous voir !!