Assemblée générale 2027 de BPW France : samedi 30 janvier à Paris

Adhérentes des clubs BPW de toute la France réunies à Amiens pour le week-end fédéral d'octobre 2026
BPW FRANCEBusiness & Professional Women
Fédération nationale

Vie de la fédération · Assemblée générale

ASSEMBLÉE
GÉNÉRALE
2027.

Samedi 30 janvier 2027, à Paris : venez nombreuses et nombreux !

L’assemblée générale de BPW France se tiendra le samedi 30 janvier 2027, de 10h à 12h30, au 17 bis rue Jenner, à Paris. Adhérentes, ambassadrices et ambassadeurs, sympathisantes et sympathisants, entreprises engagées : tout le monde est le bienvenu. Inscrivez-vous en une minute, et restez partager le déjeuner avec nous après la séance.

Samedi 30 janvier 2027 · 10h-12h30 · 17 bis rue Jenner, 75013 Paris · en présentiel · suivi d’un déjeuner sur place.

L’essentiel

Le premier rendez-vous de l’année pour tout le réseau

Comme chaque année, l’assemblée générale réunit la fédération le dernier samedi de janvier, au même endroit et aux mêmes horaires que l’an dernier. C’est le moment où BPW France fait le bilan de l’année écoulée, adopte son budget et dessine ensemble ses orientations.

DateSamedi 30 janvier 2027
Horaires10h00 – 12h30
Lieu17 bis rue Jenner, 75013 Paris
EnsuiteDéjeuner sur place, à la carte (chacun règle sa consommation)

Pour qui ?

Tout le monde est le bienvenu

L’assemblée générale est ouverte à toutes celles et ceux qui font vivre BPW France. Plus nous serons nombreux, plus notre voix portera. Chacune et chacun peut assister et prendre part aux échanges ; le vote est réservé aux adhérentes à jour de leur cotisation.

01

Adhérentes et adhérents

Pour voter, faire entendre la voix de votre club et participer aux décisions de la fédération.

02

Ambassadrices et ambassadeurs

Pour retrouver le réseau et porter ses combats au-delà des clubs.

03

Sympathisantes et sympathisants

Pour découvrir BPW de l’intérieur avant, peut-être, de franchir le pas.

04

Entreprises engagées

Pour rencontrer un réseau qui agit pour l’égalité professionnelle femmes-hommes.

Au programme

Ce qui sera abordé pendant la séance

L’ordre du jour définitif sera adressé aux membres avec la convocation officielle, dans les délais prévus par les statuts.

  1. Rapport moral de la présidente

    Le bilan de l’année 2026 et le cap pour 2027.

  2. Rapports d’activité et financier 2026

    L’action de la fédération et des clubs, les comptes de l’année.

  3. Budget prévisionnel 2027

    Les moyens que nous nous donnons pour l’année qui commence.

  4. Élections au Bureau

    Trois postes sont à pourvoir : trésorière, trésorière adjointe et vice-présidente Young.

  5. La vie des clubs

    Chaque club présente ses actions, ses projets et ses besoins.

  6. Les temps forts de 2027

    Equal Pay Day, Presidents’ Meeting de BPW Europe à Strasbourg les 9 et 10 avril, élections européennes et internationales.

S’engager

Trois postes à pourvoir au Bureau de la fédération

Le Bureau oriente l’action de BPW France, accompagne les clubs et représente la fédération en France, en Europe et à l’international. Rejoindre le Bureau, c’est contribuer directement à nos combats pour l’égalité professionnelle. Les fiches de poste, missions et modalités d’échange vous sont transmises sur simple demande.

Finances

Trésorière

Elle tient les comptes de la fédération, prépare le budget et le rapport financier présentés à l’assemblée générale, et suit les cotisations des clubs.

Je candidate →

Finances

Trésorière adjointe

Elle seconde la trésorière dans la gestion des comptes, des adhésions et des dons, et assure la continuité du suivi financier.

Je candidate →

Young BPW

Vice-présidente Young

Elle porte la voix des Young BPW au sein du Bureau, anime le réseau des jeunes membres et fait le lien avec Young BPW Europe et International.

Je candidate →

Pour postuler, il suffit d’écrire à bureau@bpw.fr. Les élections au Bureau se déroulent à bulletin secret, conformément aux statuts.

Inscription

Je m’inscris à l’assemblée générale

Indiquez si vous serez présent·e, si vous donnez pouvoir, et si vous restez partager le déjeuner avec nous sur place après la séance. Le déjeuner est payant et à la carte : chacun choisit et règle ce qu’il consomme.

Le formulaire ne s’affiche pas ? Ouvrir le formulaire d’inscription ↗

Soutenir le réseau

Adhérer, donner : nous comptons sur vous

Renouveler son adhésion avant l’assemblée générale, c’est pouvoir y prendre pleinement part. L’adhésion comme le don, faits à titre personnel ou au nom d’une entreprise, ouvrent droit à une réduction d’impôt.

Pour aller plus loin

Une question ?

Nous sommes là pour vous répondre

Écrivez à communication@bpw.fr, appelez le 06 49 88 78 82 ou prenez rendez-vous avec l’équipe de BPW France.

Soirée des Lumières 2026 à Amiens : Gender Care Gap, réservez votre place

La Salle de la Chapelle du Musée de Picardie à Amiens, dressée pour la Soirée des Lumières de BPW

Début de la soirée dans

–jours
–heures
–minutes
–secondes
Invitation · Soirée des Lumières

Gender Care Gap

AMIENS · 2 OCTOBRE 2026

« Agir ensemble sur les écarts pour bénéficier des forces brutes — féminines — dès demain »

QuandVendredi 2 octobre 2026
Accueil dès 18h30 · soirée de 19h à 23h
OùSalle de la Chapelle
Musée de Picardie, 2 rue Puvis de Chavannes, Amiens
Pour quiOuverte à toutes et tous
et à tous les clubs BPW de France
EntréeDès 10 €
Places limitées, réservation en ligne ci-dessous

Retour en lumière

Le 2 octobre, l'égalité a brillé à Amiens

Une Chapelle du Musée de Picardie pleine à craquer, des élu·es, des associations, des entreprises et des clubs BPW venus de toute la France réunis autour du Gender Care Gap, des témoignages forts, des rencontres qui donnent envie d'agir… et l'émotion de la Cérémonie internationale des Bougies pour clore la soirée. Revivez les plus beaux moments de notre Soirée des Lumières.

Vous étiez là ? Retrouvez-vous ! Cliquez sur une photo pour l'admirer en grand, ou sur « Télécharger » pour la garder en haute définition. Partagez-les librement en mentionnant © BPW Amiens-Picardie et en identifiant BPW France sur vos réseaux. Une question ou une demande de retrait d'une photo : amiens@bpw.fr

Cette énergie vous a plu ? Prolongez-la toute l'année avec le Club BPW Amiens-Picardie : rencontres, conférences, entraide entre professionnelles et actions concrètes pour l'égalité.

J'adhère au club Je soutiens par un don

Une soirée pour célébrer

Celles et ceux qui font avancer l'égalité, réunis le temps d'une soirée

Le 2 octobre 2026, BPW Amiens-Picardie vous donne rendez-vous dans un lieu d'exception, la Salle de la Chapelle du Musée de Picardie, pour sa traditionnelle Cérémonie des Lumières.

Cette soirée sera l'occasion de nous retrouver, d'échanger et de mettre à l'honneur les femmes et les hommes qui, par leurs actions, font progresser l'égalité dans notre territoire et bien au-delà. Dans le cadre majestueux de cette salle historique, nous partagerons un moment de convivialité, d'inspiration et de reconnaissance, fidèle aux valeurs de BPW : agir ensemble pour construire un monde plus équitable.

Collectivités, associations, entreprises, DRH, réseaux professionnels, adhérentes et clubs BPW venus de toute la France : tous les acteurs du care et de l'emploi se retrouvent à la même table. Une soirée pour faire rayonner les talents, créer de nouvelles rencontres et poursuivre ensemble notre engagement.

Je réserve ma placeRéservation en 2 minutes, sans quitter cette page
Adhérentes BPW réunies lors d'une rencontre du réseauMembres BPW trinquant lors d'une soirée du réseau

Une soirée de rencontres

Des visages, des parcours, des projets : on vient pour écouter, on repart avec des contacts

Élu·es, associations, dirigeant·es, DRH, acteurs de l'emploi et membres BPW venus de toute la France : ce sont des personnes qu'on croise rarement dans la même pièce. Le 2 octobre, elles seront réunies autour des mêmes tables.

Grand groupe de femmes du réseau BPW France
Le réseau BPW, du club local à la fédération
Conférence organisée par BPW Amiens-Picardie
Une conférence de BPW Amiens-Picardie
Le bureau de BPW Amiens avec ses partenaires
Le bureau d'Amiens et ses partenaires
Échanges entre adhérentes autour d'une table
Des échanges en petit comité
Public attentif lors d'une rencontre BPW
Un public engagé

Le thème de la soirée

Quand les responsabilités de care freinent le retour à l'emploi

À travers les témoignages de collectivités, d'associations, d'entreprises et d'acteurs de l'emploi, cette soirée explorera les multiples dimensions du Gender Care Gap et leurs conséquences sur les parcours professionnels des femmes.

Le care dépasse aujourd'hui largement les seules responsabilités familiales : violences, isolement, précarité, épuisement, grande exclusion… autant de réalités qui freinent durablement le retour à l'emploi et l'autonomie économique.

En croisant les regards du terrain et de l'entreprise, nous mettrons en lumière les dispositifs existants, les actions concrètes engagées et les pistes d'amélioration pour une société plus inclusive — d'Amiens à la France, de la France au monde.

Atelier de travail d'adhérentes BPW

Le care gap en chiffres

De la France au monde, les mêmes écarts

En France
21,8 %

d'écart de revenu salarial entre femmes et hommes dans le privé, mais 14 % à temps de travail égal : près de 8 points s'expliquent par le temps partiel et les interruptions de carrière, c'est-à-dire par le care.

En France
– 38 %

de revenus pour les femmes dans les dix ans qui suivent la naissance de leur premier enfant, par rapport aux femmes sans enfant. Un retard qu'elles ne rattrapent jamais.

En France
21 % / 13 %

des mères et des pères d'enfants de moins de 12 ans y consacrent plus de 35 heures par semaine. Et les femmes reçoivent moins d'aide de leur entourage : 32 % contre 52 %.

En France
67 % / 50 %

des femmes et des hommes font des tâches ménagères chaque jour. Résultat : 73 % des femmes disposent au plus d'une heure de loisirs par jour, contre 62 % des hommes.

En France · En Europe
58 % · 36,7 %

des proches aidants sont des femmes. Dans l'Union européenne, l'écart de revenus du travail atteint 36,7 % une fois le temps partiel et l'emploi pris en compte (12 % d'écart horaire).

Dans le monde
708 millions

de femmes sont tenues hors du marché du travail par leurs responsabilités de care, contre 40 millions d'hommes.

≈ 10 pts de PIB
C'est ce que coûtent à la France les inégalités femmes-hommes sur le marché du travail. Réduire les écarts, c'est libérer une force économique considérable.

Sources : Insee 2024 ; Conseil d'analyse économique, note n° 83, décembre 2024 ; EIGE, enquête CARE 2024 (France) ; DREES 2025 ; Commission européenne ; OIT 2024. Pour aller plus loin : les webinaires de BPW France.

Pourquoi venir ?

Six bonnes raisons d'être parmi nous

Animation pédagogique sur l'égalité
1

Comprendre les écarts

Amiens face à la France, la France face au monde : des repères clairs pour mesurer le Gender Care Gap et ses effets sur l'emploi des femmes.

Déjeuner convivial entre membres BPW
2

Repartir avec des solutions concrètes

Des dispositifs qui fonctionnent déjà sur notre territoire, présentés par celles et ceux qui les font vivre.

Rencontre du réseau BPW devant les kakémonos
3

Rencontrer ceux qu'on croise rarement ensemble

Élu·es, associations, dirigeant·es, DRH, acteurs de l'emploi et membres BPW venus de toute la France.

Membres BPW sur un stand du réseau
4

Rejoindre un réseau mondial

BPW est une ONG présente dans près de 100 pays, avec plus de 30 000 membres et un statut consultatif auprès des Nations unies : une porte d'entrée pour vos projets, bien au-delà de la Somme.

Intervenantes sur scène lors d'une soirée BPW
5

Faire connaître vos actions

Trouver des partenaires, des relais et des idées pour aller plus loin, que vous portiez une politique publique, un projet associatif ou une démarche RH.

Bougies de la Cérémonie des Lumières BPW
6

Vivre un moment rare

La Cérémonie internationale des Bougies, célébrée par tous les clubs BPW du monde, dans le décor d'exception du Musée de Picardie.

Cette soirée est faite pour vous si vous êtes…

  • élu·e ou agent·e d'une collectivité : pour partager vos dispositifs et nouer des partenariats ;
  • membre d'une association : pour donner de la visibilité à vos actions de terrain ;
  • dirigeant·e, DRH ou membre d'un réseau d'entreprises : pour nourrir votre marque employeur et votre politique d'égalité ;
  • concerné·e par le retour à l'emploi, pour vous ou vos proches : pour trouver des ressources et des interlocuteurs ;
  • adhérente, ambassadeur ou ami·e de BPW : pour accueillir les clubs de toute la France et faire rayonner Amiens.

Le déroulé

Une soirée en trois temps

18h30

Accueil des participantes et participants

Premiers échanges dans la Salle de la Chapelle.

Temps 1 · Associations, collectivités et acteurs de terrain

Partager les réalités du terrain

Dispositifs d'accompagnement · prévention et lutte contre les violences · isolement social · précarité et sans-abrisme · épuisement des aidantes · accompagnement vers le retour à l'emploi.

Temps 2 · Entreprises, DRH et réseaux professionnels

Agir dans l'entreprise

Marque employeur · qualité de vie au travail · conciliation des temps de vie · maintien dans l'emploi · retour après une longue interruption · actions concrètes pour l'égalité professionnelle.

Temps fort de clôture

La Cérémonie internationale des Bougies BPW

Puis moment convivial jusqu'à 23h.

Bougies allumées lors d'une Cérémonie des Lumières BPW
Temps fort de clôture

La Cérémonie des Bougies

Un moment emblématique de BPW International qui illustre les écarts de droits et d'opportunités entre les femmes dans le monde, tout en célébrant les progrès accomplis et ceux qu'il reste à conquérir. Une bougie après l'autre, elle relie les réalités d'Amiens aux enjeux nationaux et internationaux : si les situations diffèrent d'un territoire à l'autre, l'engagement collectif reste le moteur du changement.

Ils et elles seront là

En présence de

Jean-Claude EsterDélégué départemental aux droits des femmes de la Somme
Marine FleuryVice-présidente déléguée à l'égalité femmes-hommes et aux luttes contre les inégalités de genre, Université de Picardie Jules Verne
Anne-Sophie VozariAdjointe au maire d'Amiens, déléguée à l'égalité, l'accès aux droits et l'éducation populaire
Marie-France VerfailliePrésidente de BPW France

Des initiatives mises en lumière

Le CIDFF et son projet Camping Care
Agena et ses actions sur le territoire
L'association Jeune & Rose
Le projet L'Échappée Audacieuse

… et, fait exceptionnel, les clubs BPW de toute la France, réunis à Amiens pour l'occasion, à la veille du conseil d'administration de la fédération.

Zoom sur le lieu

La Chapelle du Musée de Picardie, une salle faite pour transmettre

Décor polychrome de la Salle de la Chapelle, Musée de Picardie

Imaginée dans les années 1860 par l'architecte Arthur Diet, la Chapelle n'a jamais été un lieu de culte : dès l'origine, elle est pensée comme un espace du musée. Son décor aux couleurs vives, synthèse des architectures des XIe, XIIe et XIIIe siècles, en fait l'une des salles les plus spectaculaires d'Amiens.

Réserve, puis salle de conférences et cafétéria, elle est depuis 2020 un lieu de pause, de rencontre et d'expression collective. L'un des tout premiers bâtiments construits en France pour être un musée accueille ainsi, le temps d'une soirée, celles et ceux qui construisent l'égalité de demain.

Un musée où les femmes ont laissé leur empreinte

Rénové par deux architectes. Catherine Frenak et Béatrice Jullien, lauréates du concours de 2012, ont redonné vie à ce monument, rouvert au public le 1er mars 2020.

Enrichi par une mécène. En 1908, Louise Maignan complète le legs de son mari, le peintre Albert Maignan, et enrichit considérablement les collections.

Veillé par une héroïne picarde. Au plafond du Salon de l'Empereur, Jeanne Hachette figure parmi les « gloires » de la Picardie.

Orné par Puvis de Chavannes. Parmi ses grands décors, La Fileuse met à l'honneur le travail des femmes, un écho direct au thème de la soirée.

Rejoignez-nous !

Réservez votre place

Début de la soirée dans

–jours
–heures
–minutes
–secondes

Que vous soyez dirigeante, professionnelle, élue, responsable RH, membre d'une association, étudiante, partenaire ou simplement sensible aux enjeux d'égalité : votre présence compte. La jauge est limitée, réservez dès maintenant et invitez largement autour de vous.

10 €
Adhérentes et ambassadeurs

Participation aux frais pour les membres BPW.

15 €
Inscription

Plein tarif, ouvert à toutes et tous.

55 €
Adhésion + inscription

Soirée et adhésion 2026 au Club. Soit 18,70 € après réduction fiscale.

Libre
Don

Soutient les projets présentés. Réduction d'impôt de 66 % (particuliers) ou 60 % (entreprises).

Paiement sécurisé par HelloAsso, plateforme de paiement des associations. Reçu fiscal automatique pour les dons.Une question ? amiens@bpw.fr

Le réseau BPW en images

Ce qui vous attend : des rencontres, encore des rencontres

Rencontre du réseau BPW FranceAdhérentes BPW sur un standAccueil des participantes d'un événement BPWIntervention lors d'une conférence de BPW Amiens-PicardieMembres BPW en tenue rougePublic d'une rencontre BPWInvitation Gender Care Gap, BPW FranceInvitation à la Soirée des Lumières de BPW Amiens-Picardie

On vous garde une place à Amiens ?

Réservez dès aujourd'hui pour nous aider à bien vous accueillir, et partagez cette invitation : collègues, partenaires, proches, réseaux amiénois.

Je réserve ma place
Au plaisir de vous accueillir, le Club BPW Amiens-Picardie

Le Club d'Amiens-Picardie est l'un des clubs de BPW France, fédération nationale de l'ONG centenaire Business & Professional Women. Découvrir le Club

Femmes et IA : la « triple pénalité » qui les tient à l’écart des emplois les mieux payés

Part des femmes dans le secteur de l'IA : 29 % des débutants, 25 % des managers, 13 % des dirigeants

Deux ans de ruée vers l’intelligence artificielle générative, 1,3 million d’emplois créés dans le monde, des rémunérations très au-dessus de la moyenne… et des femmes qui restent sur le bord de la route. Publiée fin août 2026 par l’Economic Graph Research Institute de LinkedIn, l’étude « The Triple Penalty: Mapping the Gender Gap in the AI Economy » mesure, dans 27 pays, un écart qui se creuse à chaque étage de l’économie de l’IA. Les Echos en ont publié le décryptage le 15 septembre, sous la plume de Joséphine Boone. BPW France revient sur ces chiffres et sur ce qu’ils exigent des entreprises, des écoles et des pouvoirs publics.

Trois pénalités qui s’additionnent

Les auteurs de l’étude, Matthew Baird, Silvia Lara et Mar Carpanelli, ont analysé les données de dizaines de millions de salariés d’entreprises de plus de 50 personnes. Leur constat tient en une formule : les femmes subissent une triple pénalité, et chacune se mesure indépendamment des autres.

  • La pénalité du pouvoir : les femmes sont environ 15 points moins représentées dans les comités de direction que dans le reste des effectifs.
  • La pénalité du métier : elles sont environ 10 points moins présentes dans les fonctions d’IA que dans les autres fonctions.
  • La pénalité de l’employeur : elles sont environ 5 points moins nombreuses dans les entreprises spécialisées en IA que dans les autres entreprises.

Une femme qui vise la direction d’une équipe d’IA au sein d’une entreprise d’IA cumule donc les trois obstacles. Résultat : elle n’occupe que 13 % des postes de direction liés à l’IA dans les entreprises d’IA, tous pays étudiés confondus. L’écart se retrouve dans les 27 pays pour les postes de direction et les métiers de l’IA, et dans 24 pays sur 27 pour l’emploi au sein des entreprises du secteur.

Un écart dès l’embauche, qui s’aggrave à chaque marche

29 %des postes de débutants dans l’IA sont occupés par des femmes, contre 48 % tous secteurs confondus
25 %des managers de l’IA sont des femmes, contre 35 % sur le reste du marché
13 %des postes de direction de l’IA reviennent à des femmes, contre 23 % en moyenne

Ces trois chiffres, rapportés par Les Echos, dessinent un entonnoir. La part des femmes n’est pas seulement faible à l’entrée : elle recule à mesure que les responsabilités augmentent. Aux États-Unis, les femmes ne représentaient en 2025 que 26 % des recrutements sur des postes d’IA, contre 50 % sur les autres postes. Et l’enjeu n’est pas symbolique : selon les données de LinkedIn reprises par Fortune, un emploi d’IA y est rémunéré en moyenne autour de 177 000 dollars par an, contre environ 80 000 dollars pour un emploi hors IA.

Les postes les plus stratégiques sont aussi les moins féminisés : 20 % de femmes parmi les responsables de l’IA (« Head of AI »), 26 % parmi les directeurs et directrices de l’IA, et 18 % seulement parmi les « Members of Technical Staff », ces ingénieurs qui construisent les modèles — une proportion qui a même baissé depuis 2021, où elle atteignait 23 %. Autrement dit, la croissance spectaculaire des emplois de l’IA n’a pas amélioré la place des femmes : elle a figé, voire amplifié, les déséquilibres existants. Les Echos relèvent d’ailleurs que les champions du secteur sont presque tous dirigés par des hommes.

Aux hommes les métiers les mieux payés, aux femmes les tâches d’appui

L’étude met aussi au jour une répartition très genrée du travail à l’intérieur même des entreprises d’IA. Les fonctions support y sont occupées à 50 % par des femmes. Les femmes représentent également plus de la moitié des recrutements dans l’annotation de données, ce travail indispensable mais peu valorisé qui consiste à évaluer et corriger les réponses des modèles, souvent payé à l’heure.

À l’inverse, la fonction de « forward deployed engineer », ces ingénieurs envoyés chez les clients pour déployer les solutions et devenus l’un des profils les plus recherchés du marché, est occupée à 82 % par des hommes. Le schéma est connu : les femmes sont présentes dans le secteur, mais cantonnées aux emplois les moins qualifiés et les moins rémunérés, loin des postes qui décident des produits, des budgets et des orientations.

Pourquoi un tel fossé ?

Plusieurs causes se cumulent. La première est scolaire : dans tous les pays étudiés, les femmes restent minoritaires dans les filières scientifiques, techniques, d’ingénierie et de mathématiques. La deuxième est historique : le développement logiciel s’est construit sans elles, et les ingénieures, faute de modèles et d’environnements accueillants, se tournent souvent vers d’autres industries.

La troisième tient au rythme du secteur. Interrogée par Les Echos, Sue Duke, directrice générale de LinkedIn pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Amérique latine, souligne que les technologies, les entreprises et les postes de l’IA changent très vite, alors que ce sont le plus souvent les femmes qui interrompent leur carrière. Dans un tel contexte, une pause coûte relativement plus cher qu’ailleurs. Ce sont ces héritages du passé, qui se cumulent, qui produisent la triple pénalité. L’étude ajoute un dernier constat : les écarts sont plus marqués dans les petites entreprises que dans les grandes, et aucun secteur n’a encore résolu la question de l’accès des femmes à la direction de l’IA.

Aperçu de l'article des Echos du 15 septembre 2026 sur la triple pénalité des femmes dans l'IA

« Il y a un phénomène de triple pénalité » : les femmes, ces grandes absentes de la course à l’IA — Joséphine Boone, Les Echos, 15 septembre 2026. Lire sur lesechos.fr

Au-delà de l’emploi : trois signaux qui convergent

La triple pénalité mesurée par LinkedIn ne se limite pas aux équipes qui conçoivent l’IA. Trois autres travaux récents montrent que l’écart se retrouve dans l’usage des outils, dans l’exposition des métiers à l’automatisation et dans le financement des entreprises.

1. Les femmes utilisent moins l’IA générative

Une équipe de chercheurs de Harvard (Rembrand Koning, Nicholas Otis, Solène Delecourt et Katelynn Cranney) compile depuis 2024 toutes les données disponibles sur l’usage de l’IA générative selon le genre. Dans la dernière mise à jour, publiée en août 2026 et fondée sur 76 sources couvrant plus de 100 pays et plus de 300 000 personnes, 47,8 % des hommes utilisent ces outils, contre 39,3 % des femmes. L’écart relatif s’est stabilisé autour de 16 % depuis début 2025, et il se retrouve dans presque toutes les régions, tous les secteurs et toutes les professions.

Il persiste même à accès égal. Dans une grande entreprise technologique, 43 % des ingénieurs logiciel utilisaient l’outil interne d’aide au code, contre 31 % des ingénieures. Au Danemark, dans les métiers les plus exposés à l’IA, les femmes sont 16 points moins nombreuses que les hommes à se servir de ChatGPT pour travailler. Les chercheurs alertent sur un cercle vicieux : moins d’utilisatrices, ce sont des systèmes entraînés sur des données qui reflètent mal les besoins des femmes, et donc des outils moins adaptés à leurs usages.

−8,5 pts d’adoption de l’IA générative pour les femmes par rapport aux hommes (39,3 % contre 47,8 %)

2. Leurs emplois sont les plus exposés à l’automatisation

Le paradoxe est cruel : les femmes construisent moins l’IA, mais ce sont leurs emplois qu’elle transforme le plus. En mai 2025, l’Organisation internationale du travail (OIT) et l’institut polonais NASK ont publié un indice mondial de l’exposition des métiers à l’IA générative, construit à partir de près de 30 000 tâches professionnelles. Un emploi sur quatre dans le monde est concerné, et jusqu’à 34 % dans les pays à revenu élevé.

Dans ces pays, 9,6 % des emplois occupés par des femmes relèvent de la catégorie la plus exposée à l’automatisation, contre 3,5 % des emplois occupés par des hommes : près de trois fois plus. En cause, la forte présence des femmes dans les fonctions administratives et de secrétariat, dont une grande partie des tâches peut être prise en charge par l’IA. L’OIT souligne que le remplacement complet reste l’exception et que la plupart des métiers seront transformés plutôt que supprimés, à condition que les salariées soient formées et associées à ces transformations.

× 2,7 exposition des emplois féminins à l’automatisation par rapport aux emplois masculins, dans les pays à revenu élevé (OIT)

3. Les fondatrices restent privées de capitaux

La troisième pénalité, celle des entreprises d’IA, trouve son origine dès la création. Le baromètre Sista et Boston Consulting Group, dont la 6e édition a été publiée fin 2025 sur cinq pays européens, montre qu’en France les startups fondées uniquement par des femmes représentent 9 % des créations mais seulement 1 % des fonds levés, le plus mauvais résultat des pays étudiés. Les équipes mixtes, elles, captent 13 % des montants à l’échelle européenne.

Dans l’IA, le constat est encore plus sévère : en Europe, 6 % des startups d’IA sont fondées par des femmes seules et captent moins de 1 % des volumes investis. En France, elles ne représentent que 3 % des startups d’IA, contre 19 % pour les équipes mixtes. Or ce sont ces entreprises qui deviendront les employeurs, les dirigeants et les références de demain. Tant que les fondatrices n’accéderont pas aux capitaux, la pénalité de l’employeur se reproduira mécaniquement.

3 % des startups d’IA françaises sont fondées uniquement par des femmes (Sista × BCG)

La France, meilleure élève… mais loin du compte

Dans ce paysage, la France fait plutôt bonne figure. Les femmes y occupent 18 % des sièges de direction des entreprises d’IA, soit cinq points de plus que la moyenne des 27 pays, et près de 28 % des autres postes de l’IA dans ces entreprises. Le pays se classe au 5e rang mondial pour la concentration de compétences en IA, avec des pôles qui se structurent à Paris, à Grenoble et dans d’autres métropoles.

Mais être au-dessus de la moyenne ne suffit pas : moins d’une dirigeante sur cinq dans un secteur qui façonne l’économie de demain, c’est encore très loin de la parité. D’autant que la loi Rixain de 2021, qui impose 30 % de femmes parmi les cadres dirigeants et les membres des instances dirigeantes depuis mars 2026, puis 40 % en 2029, ne vise que les entreprises d’au moins 1 000 salariés : une grande partie des jeunes pousses de l’IA échappe à cette obligation.

Ce que BPW France défend

Pour BPW France, l’IA ne doit pas devenir le nouveau terrain des inégalités professionnelles. Si les femmes ne participent ni à la conception ni à la gouvernance de ces outils, ce sont aussi leurs usages, leurs besoins et leurs réalités qui risquent d’être ignorés par les algorithmes. Former les salariées dont les métiers vont changer, financer les fondatrices et faire entrer les femmes dans les équipes qui conçoivent l’IA : les trois leviers sont liés. Notre fédération porte plusieurs pistes :

  • Former et reconvertir : ouvrir largement aux femmes les formations à l’IA, y compris en cours de carrière et au retour d’un congé ou d’une pause, pour que le rythme du secteur ne devienne pas un facteur d’exclusion.
  • Rendre les écarts visibles : la transposition de la directive européenne sur la transparence salariale doit s’appliquer pleinement aux métiers de l’IA, où les écarts de rémunération sont les plus élevés (lire notre article sur le projet de loi du 9 septembre 2026).
  • Ouvrir les directions : appliquer aux entreprises du secteur l’esprit des Women’s Empowerment Principles de l’ONU, dont le premier engage les dirigeants à promouvoir l’égalité au plus haut niveau.
  • Financer les fondatrices : soutenir l’entrepreneuriat féminin dans l’IA, du premier financement à la levée de fonds.
  • Susciter les vocations : faire connaître les femmes qui travaillent déjà dans l’IA, pour que les jeunes filles puissent s’y projeter.

Nos clubs agissent déjà sur ce terrain, par le mentorat, les rencontres entre professionnelles et le partage d’expériences. Ce combat rejoint celui que BPW mène depuis près d’un siècle : que les femmes aient accès aux mêmes métiers, aux mêmes responsabilités et aux mêmes salaires que les hommes. Avec l’IA, il se joue maintenant.

Pour aller plus loin

Consulter l’étude complète de LinkedIn : « The Triple Penalty: Mapping the Gender Gap in the AI Economy » (PDF, en anglais)
Étude de Harvard sur l’usage de l’IA générative selon le genre : « The Gender Divide in Generative AI » (en anglais)
Indice OIT-NASK de l’exposition des emplois à l’IA générative : présentation sur ONU Info
Baromètre Sista × BCG : wearesista.com
Rejoindre un club BPW près de chez vous : les clubs de France

Sources : LinkedIn Economic Graph Research Institute, « The Triple Penalty: Mapping the Gender Gap in the AI Economy », août 2026 ; Joséphine Boone, « Il y a un phénomène de triple pénalité : les femmes, ces grandes absentes de la course à l’IA », Les Echos, 15 septembre 2026 ; Fortune, 31 août 2026 ; R. Koning, N. Otis, S. Delecourt, K. Cranney, « Global Evidence on Gender Gaps and Generative AI », Harvard Business School, mise à jour d’août 2026 ; OIT et NASK, « Generative AI and Jobs: A Refined Global Index of Occupational Exposure », mai 2025 ; Sista et BCG, baromètre 2025 sur l’entrepreneuriat féminin dans la tech européenne.

Violences et harcèlement fondés sur le genre au travail : où en est l’Europe ?

Plaidoyer · BPW Europe · Parlement européen

Violences et harcèlement fondés sur le genre au travail : où en est l’Europe ?

41,1%
Harcèlement sexuel au travail en France
32,5%
Moyenne de l’Union européenne
17%
Travailleurs UE, comportement hostile
15/27
États ayant ratifié la convention OIT n°190
7 min de lecture
CONTEXTE

Un état des lieux européen, chiffres à l'appui

Près d’une femme sur trois dans l’Union européenne déclare avoir subi un harcèlement sexuel au travail au moins une fois dans sa vie. En France, c’est plus de quatre sur dix. Le Parlement européen vient de publier, en septembre 2026, un état des lieux sans détour de ce que le droit européen protège déjà, et de tout ce qu’il laisse encore de côté. Ce dossier, BPW ne le découvre pas : il est au cœur des travaux que notre réseau mène à Bruxelles depuis le début de l’année, avec Florence Raineix pour la délégation française.

La moyenne de l’UE à 27 s’établit à 32,5 % pour le harcèlement sexuel au travail au cours de la vie, dont 7,0 % passant par des outils en ligne. La France se situe à 41,1 %, nettement au-dessus de la moyenne européenne. Les taux les plus élevés se trouvent en Suède (55,4 %), en Finlande (53,7 %) et en Slovaquie (53,0 %) ; les plus bas en Lettonie (11,0 %) et en Bulgarie (12,2 %). Un chiffre bas n’est pas une bonne nouvelle : c’est souvent le signe d’un sujet qui ne se nomme pas.

« Un chiffre bas n’est pas une bonne nouvelle ; c’est souvent le signe d’un sujet qui ne se nomme pas. »

L’enquête Eurofound 2024 complète le tableau : 17 % des travailleurs de l’Union ont subi un comportement social hostile au travail. Certaines formes sont très clairement genrées : l’attention sexuelle non désirée concerne 3,8 % des femmes contre 1,0 % des hommes. Dans 90 % des cas, l’auteur est un homme ; dans 58 % des cas un collègue.

DROIT

Ce que le droit européen protège déjà, et ce qui manque encore

L’édifice existe, et il n’est pas mince. La directive 2006/54/CE qualifie le harcèlement et le harcèlement sexuel de discrimination fondée sur le sexe et d’atteinte à la dignité des personnes ; tous les États membres l’ont transposée. La directive (UE) 2024/1385 sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes, à transposer d’ici juin 2027, criminalise les cyberviolences dans toute l’Union. Enfin, la convention n° 190 de l’OIT, entrée en vigueur en 2021, constitue la référence la plus ambitieuse : elle est ratifiée par 15 États membres sur 27, dont la France.

Le constat du Parlement européen est net : la protection reste partielle et inégale. La directive de 2024 ne protège les victimes que dans la mesure où les faits sont pénalement réprimés par le droit national, ce qui varie fortement d’un pays à l’autre. La directive santé et sécurité vise d’abord le lieu de travail physique, à l’heure du télétravail et des réseaux sociaux. L’article 45(3) de la directive 2024/1385 ne prévoit qu’une clause de rendez-vous : la Commission évaluera d’ici juin 2032 la nécessité de mesures supplémentaires. Six ans d’attente, pour des faits qui se produisent aujourd’hui.

Le Parlement européen n’entend pas s’en satisfaire : sa résolution de novembre 2025 demande à la Commission de proposer un cadre législatif dédié aux violences fondées sur le genre dans le monde du travail, et à tous les États membres de ratifier la convention n° 190.

41,1%Harcèlement sexuel, France
32,5%Moyenne UE
17%Comportement hostile au travail
2032Échéance de la clause de rendez-vous
BPW

Ce que BPW porte, à Bruxelles et en France

Ces sujets ne se traitent pas seulement à Bruxelles par des institutions lointaines : BPW y participe directement, via le groupe de travail « Advocacy and Agenda-setting » de la Coordination européenne de BPW, qui réunit chaque mois des représentantes de plusieurs fédérations européennes. Florence Raineix y siège pour la délégation française, et y porte à la fois les positions de BPW France et le retour de nos travaux nationaux.

Le fil de l’année 2026 montre une montée en puissance méthodique. En février, le groupe a posé ses fondations et ajouté deux thèmes à son agenda : la santé des femmes au travail, et les violences faites aux femmes sur le lieu de travail, physiques comme numériques — la lacune que pointe aujourd’hui le Parlement européen, BPW Europe l’avait inscrite à son agenda trois mois plus tôt. En juin, le groupe s’est saisi du retard de transposition de la directive sur la transparence des rémunérations. En juillet, le travail est passé à l’exécution : un plan de campagne en dix points, et une stratégie d’ouverture vers la commission FEMM du Parlement européen et des eurodéputées. Le position paper doit être finalisé à la rentrée puis présenté aux présidentes nationales.

VIGILANCE

Nos points de vigilance, et ce que les clubs peuvent en faire

BPW France suivra quatre échéances : la transposition de la directive 2024/1385 d’ici juin 2027 ; la suite donnée à la demande du Parlement européen d’un cadre législatif dédié, plutôt que l’attente de la clause de rendez-vous de 2032 ; la révision annoncée de la directive sur les lieux de travail ; et la ratification de la convention n° 190 par les douze États membres qui ne l’ont pas encore fait.

Ce travail européen n’a de valeur que s’il redescend dans les clubs et remonte depuis eux. Trois pistes immédiates :

  • Faire remonter vos actions de plaidoyer : le recensement lancé au niveau européen a besoin des initiatives françaises pour exister.
  • Porter le sujet auprès des employeurs de votre territoire : procédure de signalement confidentielle, formation de l’encadrement, évaluation du risque psychosocial, prise en compte du télétravail. Ce sont exactement les points que le Parlement européen demande de généraliser.
  • Rappeler la convention n° 190 de l’OIT, que la France a ratifiée : elle fournit un cadre de discussion solide avec les directions et les représentants du personnel.

C’est cette chaîne, de Bruxelles au club, que nous continuerons à faire vivre.

Lisez le briefing du Parlement européenConsultez l’analyse complète de l’EPRS sur les violences et le harcèlement fondés sur le genre au travail.

Chiffres clés

41,1%Harcèlement sexuel, France
32,5%Moyenne UE
15/27États ayant ratifié la convention n°190
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BPW Europe Project Awards : candidatez avant le 15 septembre 2026

Opportunité · BPW Europe · Project Awards

BPW Europe Project Awards : candidatez avant le 15 septembre 2026

3
Catégories du prix
500€
Par lauréat
15 sept.
Date limite de candidature
Avril 2027
Remise des prix à Strasbourg
6 min de lecture
CONTEXTE

Un prix pour faire voyager les bonnes pratiques

Et si le prochain projet BPW récompensé en Europe était français ? BPW Europe a ouvert la première édition de ses Project Awards, un prix qui distingue les initiatives les plus marquantes du réseau. Les clubs et les membres de BPW France ont jusqu’au 15 septembre 2026 pour déposer leur candidature.

Les BPW Europe Project Awards ont été conçus pour reconnaître les initiatives exceptionnelles portées par les entités du réseau : celles qui renforcent l’autonomie des femmes, qui donnent de la visibilité à BPW et qui font avancer le plaidoyer en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

« Une action menée à Marseille, à Chartres, au Mans ou à Lyon reste souvent connue de ses seules participantes. Le prix européen change cette échelle. »

Chaque dossier retenu est présenté au President’s Meeting, relayé sur les canaux de BPW Europe et versé au patrimoine commun du réseau. Une initiative locale peut ainsi devenir une bonne pratique européenne, reprise ensuite par un club estonien, italien ou allemand.

CATEGORIES

Trois catégories pour mettre les projets en lumière

Le concept adopté par BPW Europe organise les candidatures en trois familles :

  • Women’s (Economic) Empowerment : les projets qui agissent sur l’indépendance économique des femmes, le leadership, l’évolution de carrière ou l’entrepreneuriat — programmes de mentorat, accompagnement à la création d’entreprise, dispositifs de développement professionnel.
  • BPW Visibility : les initiatives qui renforcent la notoriété et le rayonnement de BPW, au niveau local, national ou européen — campagnes de communication, partenariats, actions médias, présence sur le terrain.
  • Advocacy : les actions de plaidoyer qui nourrissent le dialogue avec les décideurs, provoquent un changement social ou font progresser la conscience publique sur l’égalité et les droits des femmes — campagnes, interpellations politiques, travaux de recherche, coalitions.

Le prix est ouvert aux fédérations, aux clubs affiliés et aux clubs locaux, y compris pour des initiatives menées conjointement par plusieurs entités. Deux conditions encadrent l’éligibilité : le projet doit être achevé ou toujours en cours au moment du dépôt, et il doit être enregistré dans le Project Directory de BPW International.

CANDIDATURE

Ce que doit contenir le dossier

Le document de cadrage de BPW Europe liste précisément les éléments attendus. Un dossier complet présente le titre du projet, l’entité qui le porte, ses objectifs, les activités réalisées, le public visé, le calendrier de mise en œuvre, les résultats obtenus, une évaluation de l’impact, les perspectives de pérennisation et les actions de communication engagées.

La transférabilité est sans doute le critère le plus souvent sous-estimé : un projet modeste mais facile à reproduire ailleurs pèse davantage qu’une opération spectaculaire impossible à dupliquer. Chaque lauréat reçoit 500 €, une reconnaissance officielle, une présentation lors du President’s Meeting et une valorisation sur l’ensemble des canaux de BPW.

Ne sous-estimez pas son impact : concours d’éloquence, Equal Pay Day, actions de mentorat, partenariats avec des entreprises ou des collectivités, campagnes de sensibilisation, accueil de jeunes femmes du réseau international — les clubs français ont largement de quoi nourrir des candidatures solides.

3Catégories du prix
500€Par lauréat
15 sept.Date limite de candidature
Avril 2027Remise des prix à Strasbourg

Comment candidaterPréparez votre dossier, vérifiez que votre projet est enregistré au Project Directory, puis adressez votre candidature à la fédération avant le 15 septembre 2026.

RESEAU

Fatiha Hamrani élue au comité européen, remise des prix à Strasbourg

BPW France a une raison supplémentaire de se mobiliser : Fatiha Hamrani, membre du club de BPW Paris, a été élue au BPW Europe Project Award Committee. Elle y siégera aux côtés de quatre représentantes d’autres pays européens pour examiner les candidatures et participer à la sélection des projets lauréats.

Le prochain President’s Meeting de BPW Europe, et donc la remise des Project Awards, se tiendra à Strasbourg, les 9 et 10 avril 2027, avec le club BPW Strasbourg et le soutien de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg. Voir des projets français distingués, en France, devant les présidentes de tout le continent : l’occasion ne se représentera pas de sitôt.

À partir de 2027, le calendrier du prix s’alignera d’ailleurs sur ce rendez-vous annuel : appel à candidature lancé au President’s Meeting, dépôt des dossiers à la mi-janvier, évaluation en février et mars, validation par le comité exécutif en avril, puis annonce des lauréats au President’s Meeting suivant.

Source : BPW Europe, Project Award — Concept, document de cadrage du 21 mai 2026.

Chiffres clés

3Catégories du prix
500€Par lauréat
15 sept.Date limite de candidature
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Retour sur le CA 2025 !

BPW France — Conseil d’Administration

Une belle présence des Clubs pour ce conseil d’administration

Merci à toutes pour votre déplacement, vos échanges et votre engagement. Votre participation active fait progresser la Fédération et inspire vos clubs. Beaucoup d’informations partagées et nous avançons ensemble dans un mouvement solide pour réduire les inégalités.

Pour finir l’année 2025 : « Les décisions changent l’organisation. L’élan collectif change l’impact. » Gardons cet élan : chaque action locale renforce la portée nationale et internationale de BPW France.

Décisions & faits marquants

  • Task force “European President Meeting” validée (candidature France — finalisation du dossier pour novembre 2026) : si vous voulez nous rejoindre, écrivez-nous !
  • Groupe “Statuts” piloté par la Secrétaire Générale : harmonisation avec International/Europe/Fédération/Clubs ; pour contribuer aux relectures ou avis juridiques, contactez-nous.
  • CSW / ONU : projet sur les biais cognitifs avec l’Université d’Aix-Marseille ; groupe de travail constitué (référent Marseille Métropole).
  • AG BPW France : samedi 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Paris — présentiel obligatoire. Indiquez-nous votre présence par retour.
  • Réunions des présidentes : dernier mardi des mois impairs à 19h30 ; prochaine : mardi 25 novembre 2025. Demandez le lien pour vous connecter.

Candidatez avant le 1er décembre 2025 DEADLINE

Les postes ouverts pour l’AG 2026 : Présidente, VP Communication, Trésorière adjointe, Trésorière — la Fédération a besoin de vous.

Postuler par email : bureau@bpw.fr

Décisions & faits marquants

  • Task force “European President Meeting” validée (échéance : novembre 2026).
  • Partenariat national Châteauform’ approuvé à l’unanimité.
  • Groupe “Statuts” : une représentante par club.
  • CSW/ONU : projet scientifique avec AMU.
  • AG 2026 : samedi 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Paris.

WEPs — Rapport 2025

Renforcez votre plaidoyer égalité avec les Women’s Empowerment Principles.

Télécharger le rapport

Agenda & gouvernance

  • AG du 31 janvier 2026 — 17 bis rue Jenner, Paris — présence obligatoire.
  • Congrès à Chypre : BPW France sera présente.
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Plateforme EGER

Plaidoyer · BPW International · UNESCO

BPW lance un appel à projets sur la plateforme EGER

Nov. 2023
Lancement de la plateforme EGER
3
Piliers d’action de la plateforme
3
Étapes pour enregistrer un projet
42e
Conférence générale de l’UNESCO
3 min de lecture
CONTEXTE

Une plateforme mondiale pour l'égalité des genres dans l'éducation

BPW International lance un appel à projets sur la plateforme EGER, Evidence for Gender and Education Resource. Lancée en novembre 2023 lors de la 42e session de la Conférence générale de l’UNESCO, elle soutient l’égalité des genres dans et par l’éducation.

Cette plateforme mondiale rassemble des outils, des données et des ressources destinés aux acteurs de l’éducation. Elle les accompagne ainsi dans la mise en œuvre de leurs engagements en faveur de l’égalité des genres.

« EGER joue un rôle crucial dans la promotion de l’égalité des genres à travers des initiatives éducatives. »

OBJECTIFS

Trois piliers pour l'égalité des genres dans l'éducation

La plateforme EGER poursuit trois objectifs complémentaires. Ainsi, elle permet de responsabiliser, d’agir et d’apprendre pour faire progresser l’égalité des genres dans l’éducation.

  • Responsabiliser : fournir aux acteurs de l’éducation les données nécessaires pour tenir les partenaires responsables de leurs engagements en matière d’égalité des genres.
  • Agir : encourager les leaders et les décideurs à adopter des mesures proactives pour surmonter les principaux obstacles à l’égalité des genres.
  • Apprendre : documenter, évaluer et partager des solutions à fort impact pour améliorer l’égalité des genres dans l’éducation.

Par ailleurs, EGER facilite l’échange de bonnes pratiques entre organisations. Les connaissances partagées peuvent ainsi être appliquées dans différents contextes et régions du monde.

INSCRIPTION

Comment enregistrer un projet BPW sur la plateforme EGER

Les membres de BPW peuvent enregistrer leurs projets d’autonomisation des filles et des femmes dans et par l’éducation. Trois étapes simples permettent de rejoindre la plateforme EGER.

  • 1. Création d’un compte : rendez-vous sur le site EGER et créez un compte en choisissant BPW comme organisation de rattachement.
  • 2. Saisie des informations : ajoutez votre programme en précisant ses objectifs, ses activités prévues et ses résultats attendus.
  • 3. Validation et suivi : les modérateurs de la plateforme examinent votre projet, puis vous recevez des mises à jour régulières sur son évolution.

Pour toute question, contactez les responsables de la plateforme ou Marie-Claude Machon-Honoré, représentante de BPW International auprès de l’UNESCO. Retrouvez également cet article sur le site de l’UNESCO.

En facilitant le partage des meilleures pratiques et le suivi de l’impact, EGER permet à des organisations comme BPW de rendre compte de leurs projets. Ainsi, elles collaborent au niveau mondial pour atteindre des objectifs communs.

Nov. 2023Lancement de la plateforme
3Piliers d’action
3Étapes d’inscription
42eConférence générale UNESCO

Enregistrez votre projetRejoignez la plateforme EGER et valorisez vos actions en faveur de l’égalité des genres dans l’éducation.

Chiffres clés

Nov. 2023Lancement de la plateforme
3Piliers d’action
3Étapes d’inscription
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Report of Pinella Bombaci BPW Representative at Council of Europe

Plaidoyer · BPW Europe · Conseil de l’Europe

Rapport de Pinella Bombaci, représentante BPW au Conseil de l’Europe

8-10 avril
Session de printemps à Strasbourg
3 ans
Nouveau mandat du président réélu
8
Nouveaux comités thématiques approuvés
10
Membres du nouveau Comité permanent
5 min de lecture

Rapport de la Conférence des organisations internationales non gouvernementales (OING) du Conseil de l’Europe, session de printemps, Strasbourg, 8 au 10 avril 2024, par Pinella Bombaci, représentante BPW au Conseil de l’Europe.

OUVERTURE

L'ouverture par le nouveau Commissaire aux droits de l'homme

La première partie de la session de printemps du Conseil de l’Europe, les 9 et 10 avril 2024, a été consacrée au discours du nouveau Commissaire aux droits de l’homme, M. Michael O’Flaherty, ravi de cette opportunité et considérant la société civile comme cruciale pour la promotion et la protection des droits de l’homme.

« La genèse de chaque norme ou idée en matière de droits de l’homme est venue du cœur de la société civile. »

Il est revenu sur sa propre expérience au sein du monde des ONG, qui lui a révélé le rôle central de la société civile dans le façonnement d’un monde meilleur : une leçon qui continue d’éclairer son engagement aujourd’hui. Il a souligné que cette lumière doit rester allumée sur les nombreux problèmes qui affectent encore le monde des femmes.

Plusieurs problèmes persistants ont été identifiés : l’égalité des sexes, la violence contre les femmes, la cyber-violence et la question de l’intelligence artificielle, la situation des migrants, le dialogue interreligieux, l’importance d’enseigner le respect des droits de l’homme, la responsabilité pénale pour les violations des droits de l’homme, ainsi que le manque de politiques de protection.

GOUVERNANCE

Renouvellement de la gouvernance de la Conférence des OING

Le 9 avril, la Conférence réunissant toutes les ONG internationales bénéficiant du statut participatif auprès du Conseil de l’Europe a tenu des élections pour désigner ses organes dirigeants. Gerhard Ermischer a été réélu président pour un nouveau mandat de trois ans, accompagné d’un nouveau Comité permanent composé de cinq femmes et cinq hommes. Geneviève Laloy et Piotr Sadoski ont été élus Vice-Président.e.s.

« Nous traversons des moments difficiles, mais la Conférence des ONG internationales est désormais de plus en plus consultée sur de nouveaux instruments et politiques. »

Gerhard Ermischer, Président réélu de la Conférence des OING.

La deuxième partie de la session a également été consacrée à l’approbation des rapports d’activité finaux des comités thématiques arrivant à leur terme, ainsi qu’à l’approbation de huit nouveaux comités thématiques.

COMITES

Huit nouveaux comités thématiques pour porter les droits humains

Huit nouveaux comités thématiques ont été approuvés lors de cette session, chacun présidé par une experte ou un expert :

  • Territoires inclusifs, Environnement et Santé — Présidente Anne Marie Chavanon
  • Droits de l’enfant en Europe — Président Herminio Correa
  • Éducation pour la démocratie — Présidente Arja Krauchenberg
  • Droits de l’homme, démocratie et intelligence artificielle — Président Gilbert Flam
  • Dialogue interreligieux et interconvictionnel — Présidente Gabriela Frey
  • Questions de migration — Présidente Christine Monty
  • ONG comme défenseurs de l’égalité des sexes et des droits des femmes — Présidente Bettina Hahne
  • Sports et droits de l’homme — Présidente Marichu Rall

Le Conseil d’experts sur le droit des ONG de la Conférence a par ailleurs présenté une étude visant à mieux comprendre la stigmatisation persistante de certaines ONG, et Jeremy McBride a souligné la nécessité d’établir un registre CINGO avec des limites et des contrôles à des fins de transparence.

ENJEUX

Genre, jeunesse et droits de l'homme : les grands enjeux discutés

La Conférence a discuté des éléments d’une stratégie sur l’égalité des sexes et sur l’environnement, notamment avec les interventions de Matjaz Gruden, Directeur de la Démocratie, et de Tanja Kleinsorge, Cheffe du Processus de Reykjavik. Le Comité Éducation pour la démocratie a présenté une proposition visant à renforcer les droits des enfants et des minorités en Europe.

« Les droits de l’homme sont universels, indivisibles et interdépendants. »

Déclaration de Vienne, adoptée lors de la Conférence mondiale sur les droits de l’homme en 1993.

Le sport a également été identifié comme un outil exceptionnel pour diffuser des valeurs importantes parmi les jeunes, telles que l’égalité, l’acceptation des autres cultures et l’intégration des migrants, contre la discrimination et le racisme. Les Femmes d’Affaires et Professionnelles BPW Europe ont pris des mesures pour agir en synergie avec d’autres organes européens et ont formulé des recommandations au Comité européen des droits de l’homme.

8-10 avrilSession de printemps
3 ansMandat du président réélu
8Nouveaux comités thématiques
10Membres du Comité permanent

Soutenez les droits des femmes en EuropeRejoignez BPW France et portez la voix des femmes d’affaires et professionnelles auprès des institutions européennes.

Chiffres clés

3 ansMandat du président réélu
8Nouveaux comités thématiques
10Membres du Comité permanent
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PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS D’ELLE’OQUENCE

Nous avons le plaisir de vous annoncer que l’association Business and Professional Women France organise un passionnant concours d’éloquence !

Nous vous convions dans cette optique à  participer à un cours d’éloquence, ouvert à toutes (voir les conditions de participation ici).

Les formations auront lieu :

  • le 16 mars à Chartres
  • le 6 avril à Paris
  • le 13 avril à Lyon
  • le 27 avril a Amiens

 

Ce projet a pour ambition de surmonter les obstacles et les appréhensions souvent rencontrés lors des prises de parole et des négociations. Il vise à permettre une meilleure appréhension des codes d’un discours pertinent et percutant. Les participantes seront ainsi mieux armées pour faire face à d’éventuels entretiens ou négociations.

Nous sommes heureux de compter sur le soutien de l’association Révolte toi Sorbonne, spécialisée dans l’art oratoire et partenaire de notre initiative. Leur mission est de promouvoir la parole sous toutes ses formes : pitch, débat, plaidoirie, discussion.
Les participantes auront l’opportunité de participer au débat final à Lille, soutenu par La Voix du Nord.

Vous inscrire via le lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/bpw-eloquence-france/evenements/formation-a-l-art-oratoire

Nous espérons vivement pouvoir compter sur vous pour participer à cette expérience unique et pour relayer l’information, offrant ainsi à un maximum de personnes la possibilité d’en bénéficier.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire ! Nous avons hâte de vous voir !!

 

Déclaration M.C Machon-Honoré à la 42è GC de l’UNESCO

The International Federation of Business & Professional Women is more than 90 years old with around 30K members who touch at least 150K women and girls. We are present in over 100 countries and 5 five continents. We are member of the Council of Europe, the European Lobby of Women, and one of the first NGOs to get consultative status by ECOSOC in 1947.

In many parts of the world, there remain deep-rooted and structural inequalities as well as systemic and legal barriers to the full, equal and meaningful participation of women and girls in social, political and economic life.

BPW is dedicated to accelerating gender equality and empowering women and girls in and through education and vocational training in a lifelong learning perspective, developing their business and professional potential, and fostering financing with a gender perspective, across sectors.

We believe Female leadership including at grassroots level is pivotal in creating a more sustainable, just and democratic world, while advancing women’s rights, especially amid conflicts and natural disasters. By nurturing leadership through programs like the Girls Congress in the Phillipines , BPW sets a powerful precedent for how grassroots efforts can effectively contribute to UNESCO’s mission of global accountability by cultivating the next generation of empowered, informed, and active contributors to a more inclusive and accountable world.

We call for equal representation of women in climate decision-making mechanisms and a gender- responsive approach in all climate change policies.

Promoting STEM education for girls is a matter of rights and access to equal opportunities but it will also boost the world economy and reshape the labour market increasing female talents and career opportunities . Excluding women from the digital world is detrimental to the world economy.

Bridging the Gender Digital Divide is crucial.To this end, we need to address gender norms and barriers to digital literacy and skills, accessibility and online safety.

We commend the leadership of UNESCO in Open Science and Ethics in AI and we believe in UNESCO as a laboratory of ideas and support the ongoing reflection on the transformation of education and on gender equality. We commend UNESCO’s strategy on partnerships- the WWAP multistakeholder coalition for accelerating gender equality in the water domain and the global platform for gender equality in & through education and we are engaged in both.

The International Federation of Business, Professional Women, UNESCO’s official partner for 75 years, pushes for active actions through cooperation so that we, Women and Men, Civil Society and governments can all together, help accelerate the world’s transition to a sustainable 2050 and create the future we all want for sustainable development and for peace.

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