Grande soirée des réseaux féminins : 25 propositions pour parvenir à l’égalité F/H

Le 15 février dernier a eu lieu une grande soirée réunissant les grands réseaux féminins. A cette occasion, 25 propositions ont été formulées pour parvenir à l’égalité F/H. Retrouvez ces propositions ici : Les 25 propositions.pdf

Téléchargez également les deux propositions de BPW FRANCE pour l’égalité salariale, sous forme d’une fiche, dont une proposition finale.

BPW au séminaire organisé par la Commission nationale française à l’UNESCO au CIEP Sèvres pour le réseau Écoles Associées de l’ UNESCO

Marie-Claude Machon Honoré a présenté les actions de BPW lors du séminaire organisé par la Commission nationale française à l’UNESCO au CIEP Sèvres pour le réseau Écoles  Associées de l’ UNESCO.

Retrouvez la présentation PPT ici :

présentation réSEAU Ecoles Asscoiées 16-02-18-1 BPW International.pdf

Be a boss 2018 / BPI France

BPI France organise le Be a boss Tour, un tour de France à l’occasion duquel les startupeuses pourront tenter de remporter 30000€ d’espaces publicitaires. Inscrivez-vous dès maintenant à la journée de clôture à Paris du 20 septembre prochain, durant laquelle seront remis les Be a boss awards.

Plus d’infos ici.

Téléchargez le rapport sur l’égalité professionnelle face à la formation

Dans le cadre du Conseil supérieur de l’Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes, retrouvez le rapport sur l’égalité professionnelle face à la formation « Faire d’un système rénové de formation professionnelle un outil majeur d’égalité au travail entre les femmes et les hommes »,  de Catherine SMADJA-FROGUEL. Il a été remis à Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes le 20 février 2018.

Ce rapport s’oriente autour de 3 axes :

§  Réaliser un état des lieux quantitatif et qualitatif de la loi de 2014 portant réforme de la formation professionnelle et de la loi travail de 2016, et ce, à l’aune de la question de l’égalité entre les femmes et les hommes : l’accès des femmes et des hommes à la formation, l’accès des femmes et des hommes aux formations qualifiantes ;

§  Identifier les freins rencontrés par les femmes dans l’accès à la formation et la prise en compte de leurs besoins de formation tout au long de leur déroulement de carrière ;

§  Formuler tout particulièrement des recommandations :

o    sur l’égal accès des femmes aux formations dans le domaine du numérique, que ce soit dans les usages qui peuvent en être faits dans le monde du travail ou dans les possibilités de reconversion vers les métiers du numérique ;

o    sur les formations des femmes les moins qualifiées ou en situation de précarité.

Télécharger le rapport égalité professionnelle formation (clic)

CSW62 du 12 au 23 mars à New York

Grâce au statut consultatif de BPW International à l’ONU-ECOSOC, BPW France a pu être présente l’année dernière à la CSW61 à New York. La Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes. L’année dernière, la CSW avait pour thème « L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution ». Sarah Mantah, secrétaire générale de BPW France, a pu représenter notre association. Retrouvez son rapport ici : Participation_de_BPW_France_a_la_CSW61.pdf

La soixante et deuxième session de la Commission de la condition de la femme aura lieu au siège des Nations Unies à New York du 12 au 23 mars 2018, et portera sur la question suivante : « Problèmes à régler et possibilités à exploiter pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles en milieu rural ».

BPW France au Salon de l’Agriculture

L’association BPW France a participé au Salon de l’Agriculture 2018 pour se positionner  sur la situation et les droits professionnels des agricultrices en France. Sarah Mantah, secrétaire générale de BPW France, a été interviewée a cette occasion. Retrouvez les vidéos de l’interview en cliquant sur les liens ci-joint !

1) Présentation de BPW

2) L’accès au crédit bancaire des agricultrices et le Fond de garanti à l’initiative des femmes (FGIF)

Consultez le site du FGIF ici : http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/dossiers/egalite-professionnelle/entrepreneuriat-des-femmes/fgif/

3) La formation professionnelle et le VAE

4) La place des agricultrices à l’international et notamment à travers les résolutions de l’ONU

 

Inauguration du club d’Evreux le 23 février dernier

Le 23 février dernier, le club d’Evreux a organisé une soirée d’inauguration à l’occasion de son lancement.

A l’image des autres clubs BPW, le club d’Evreux se donne pour objectif de permettre aux femmes d’échanger sur leurs expériences professionnelles et humaines, de s’encourager, et surtout d’agir pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

Retrouvez quelques photos de cette soirée !

 

#8Mars BPW France TRIBUNE Les Echos

Mode d’emploi Tous les classements d’entreprises sur la base de critères de mixité démontrent que les sociétés qui obtiennent les meilleurs résultats ont une dirigeante ou un dirigeant engagé. C’est la première condition avant de passer à l’action.

Après deux ans de travaux, le think tank Observatoire de la mixité fait six recommandations pour faire évoluer les organisations. S’il n’y a pas, en principe, de hiérarchie entre ces « mesures qui marchent », l’engagement fort de la dirigeante ou du dirigeant prévaut. Car en son absence, tout projet de progression durable de la mixité est totalement vain.

Pourquoi ? Parce qu’il est démontré, dans tous les classements d’entreprises établis sur la base de critères de mixité, que les entreprises qui obtiennent les meilleurs résultats ont  une dirigeante ou un dirigeant engagé (e) . Leur engagement et leur exemplarité sont la condition sine qua non à l’engagement de l’équipe de direction et de tous les managers, à la justification et la légitimation des actions en interne ; et enfin à la motivation des équipes et au nécessaire élan pour la mixité.

Au nombre des cinq autres mesures figure la nécessité d’opérer un changement durable de culture d’entreprise et de s’orienter vers une culture de l’inclusion. Il convient aussi de prendre en compte la différence entre les cycles de carrières féminins et masculins, de fixer des objectifs de mixité individuels précis et ambitieux, et de partager le tableau de bord des indicateurs qui s’y rapportent. Enfin, encourager l’usage d’un langage inclusif s’impose.

Actions et postures

Comment cela se traduit-il au quotidien ? Par un certain nombre d’actions ou postures qui fonctionnent, selon l’Observatoire de la mixité, et notamment :

· l’inscription de la mixité dans la stratégie de l’organisation et sa déclinaison opérationnelle ;

· l’exemplarité de la dirigeante ou du dirigeant dans son vocabulaire et celui prôné par ses équipes. Mais aussi dans les nominations prononcées, dans son refus de participer à des tables rondes uniquement masculines (#JamaisSansElles), dans le sponsoring de femmes de l’organisation, dans son soutien fort et sa collaboration avec le réseau interne « mixité » lorsqu’il existe, dans sa discipline, son autorité et les sanctions appliquées ;

· la nomination d’une personne en charge de la mixité, qui rapporte de préférence à la direction générale. Directeur ou directrice (ou « executive vice president »), cette personne, nomméepar la dirigeante ou le dirigeant, travaille en coordination avec toutes les divisions, métiers, syndicats, ainsi qu’avec le réseau mixité s’il existe ;

· l’attribution d’un budget significatif pour concrétiser cet engagement ;

· Plusieurs fois par an, l’inscription régulière de la mixité à l’agenda des comités exécutifs (comex) des grandes entreprises ;

· le recours à une formation/sensibilisation de la direction et de son équipe, par exemple sous la forme d’un « cross coaching » entre le comex de différentes entreprises, ou « peer coaching » au sein d’une même organisation ;

· la production d’un chapitre sur le lien entre mixité et performance dans les publications institutionnelles de l’organisation (rapport annuel, rapport développement durable, document de référence), systématiquement validé par l’équipe dirigeante ;

· enfin, un plan de communication interne et externe ponctué de prises de paroles régulières de l’équipe dirigeante sur la thématique de la mixité.

Alors dirigeantes, dirigeants, engagez-vous aujourd’hui en faveur de la mixité femmes-hommes. Engagez-vous pour une entreprise moderne, créative, innovante et voyez votre organisation croître, de manière inclusive et en valorisant ses différences !

*Les signataires :

Michel Landel , parrain de l’Observatoire de la mixité, administrateur indépendant

Les coordinatrices de l’Observatoire de la mixité  : Caroline de La Marnierre (présidente de l’Institut du capitalisme responsable) et Marie-Christine Mahéas (auteure de « Mixité, quand les hommes s’engagent », aux éditions Eyrolles),

Les entreprises partenaires et leur représentant(e) : Arkea (Marc Gosselin), Sodexo (Bernadette Giard), Suez (Isabelle Calvez) et Sanofi (Bruno Laforge)

Les expertes et experts : Viviane de Beaufort (Essec Business School), Ingrid Bianchi (AFMD, Club XXIe Siècle), Arnaud de Bresson (Europlace), Agnès Bricard (BPW France), Armelle Carminati (Medef), Sylvie Gladieux (DFCG), Cristina Lunghi (Arborus), Hortense de Roux (Grandes Ecoles au Féminin), Agnès Touraine (IFA), Olga Trostiansky (Laboratoire de l’égalité) et Hélène Valade (Orse)