Bpw Lyon
Entreprise : passer du « pouvoir sur » au « pouvoir avec »

A l’occasion de notre assemblée générale le 10 mars 2022, nous avons le point de nos activités 2021 et renouvelé un certain nombre de mandats.

BPW lyon ag et soirée 10 mars 22 V2

Cette jolie soirée, co organisée avec notre partenaire, la Wild Code School a été également l’occasion d’une conférence animée par Martin Werlen.

Co-fondateur de la coopérative Résiliences, ce dernier nous a éclairé sur l’exercice du pouvoir en organisation de travail. Les débats, passionnants, nous ont permis de nous demander si le pouvoir avait un genre !

 

Soirée Banque de France et BPW Chartres

Lors de la présentation par M. CHERLONNEIX, Directeur de la Banque de France, de l’enquête Régionale annuelle de la Banque de France, Marie-Laure MARTINEZ, Présidente de BPW Chartres, a présenté les objectifs et les actions menées par l’association. Agnès BRICARD, Présidente nationale, a rencontré un vif succès pour son intervention sur « les opportunités pour les PME du Pacte PME »

La soirée s’est poursuivie par un verre de l’amitié apprécié de tous, élus de la CCI, représentants des banques, représentants de différents Services de l’Etat, chefs d’entreprise  et bien évidemment la dizaine de membres de BPW Chartres.

BPW International : la richesse d’un réseau de femmes mondial

Travaillant sur des projets d’éducation en Afrique, j’étais ravie de participer cette année avec BPW à la commission sur la condition des femmes aux Nations Unies à New York. J’y ai rencontré des membres de BPW du monde entier ! J’ai notamment noué des liens étroits avec des membres de BPW Nigéria qui m’ont soutenue par la suite dans le projet d’éducation que je développe dans leur pays : elles m’ont accueillie et aidée à mieux comprendre le contexte. Et au moment où j’avais besoin de recruter des expertes, elles m’ont mise en relation avec des membres de BPW qui contribuent aujourd’hui à la réussite de mon projet !

Où que j’aille, je sais que je peux compter sur le réseau international de BPW pour un appui, des opportunités professionnelles, ou simplement un bon moment de partage !.

Pour celles qui s’intéressent à l’international, BPW est vraiment l’occasion d’élargir ses horizons, de créer de nouvelles opportunités et de se réinventer !!

Agathe GONDINET

BPW FRANCE à WOMEN@DIOR pour reconduire les WEP

Entreprises, suivez les guides, engagez-vous & signez les WOMEN EMPOWERMENT PRINCIPLES, label ONUSIEN avec BPW FRANCE

Pour le 8 mars – dans le cadre de la reconduction de la charte des Nations Unies Women’s Empowerment Principles (principe d’autonomisation des femmes) signée en 2013 par la Maison Dior – et à l’occasion de la 1ère promotion Women@Dior – dispositif de mentorat de 50 jeunes femmes issues d’écoles de commerce, d’ingénieur, de mode et d’art pour les aider dans la construction de leur parcours professionnel, en France & à l’étranger – BPW France était partenaire – aux côtés du cabinet STIMULUSADN Group Elan Edelman My Job Glasses Never Eat Alone.

Retenez : « We should all be feminist » / Chimamanda Ngozi Adichie, jeune écrivain nigériane,
repris par Maria Grazia Directrice Artisitique Christian Dior et 1ère femme à ce poste, lors de son premier défilé en septembre 2016.

 

Retour sur la table ronde « Enjeux de mobilité internationale »

 

Le jeudi 18 mai avait lieu une table ronde organisée par BPW France, en partenariat avec le Club IAElles de l’IAE de Paris Alumni, sur le thème : « Enjeux de mobilité internationale ».

Les trois intervenant-e-s ont pu apporter leurs témoignages et partager leurs expériences avec un public très curieux et avide de conseils.

Ont d’abord été abordées les raisons de la mobilité, qui se sont révélées variées : volonté d’élargir sa palette de compétences, ouverture à d’autres cultures et d’autres modes de vie, refus de l’ennui et de la monotonie, envie de se poser un challenge ou vision idéaliste de sa mission.

Chacun-e a souligné la nécessité de préparer son départ. Il faut penser aux soins de santé, aux assurances, à la nécessité d’obtenir le permis de conduire local, aux cotisations pour sa retraite, à la potentielle absence d’allocations chômage, aux frais de scolarité pour les enfants… Il est nécessaire également de bien comprendre ce que les différents statuts offrent, que l’on soit travailleur-se détaché-e, avec un contrat local, en mission temporaire pour une organisation internationale ou une ONG, voire même entrepreneur-se.

Les intervenant-e-s ont partagé certaines de leurs difficultés comme le risque de vivre dans une bulle dans les missions de consultance internationale en Afrique, les difficultés à apprendre une nouvelle langue et des nouvelles règles de politesse, ou les problèmes d’emprunt avec les banques locales. Toutes et tous ont souligné que la mobilité internationale était à réfléchir selon sa situation personnelle. Une personne célibataire et sans enfant subira évidemment moins de contraintes qu’une personne en couple et avec des enfants. A réfléchir aussi la situation professionnelle du conjoint-e, ainsi que le potentiel sentiment de déracinement des enfants. Deux intervenant-e-s ont, quant à eux, remarqué avoir transmis ce « virus » de la mobilité à leurs propres enfants qui mènent aujourd’hui des carrières à l’international.

Quid du retour ? Tandis qu’une intervenante refusait d’envisager un retour dans son pays natal, les deux autres se sont accordé-e-s pour dire que leur retour n’était pas définitif, et qu’il ne fallait jamais dire jamais…

Un grand merci aux organisatrices, Géraldine Crevat de BPW France et Colette Viala de IAE Paris Alumni.