Retour sur la table ronde « Enjeux de mobilité internationale »

 

Le jeudi 18 mai avait lieu une table ronde organisée par BPW France, en partenariat avec le Club IAElles de l’IAE de Paris Alumni, sur le thème : « Enjeux de mobilité internationale ».

Les trois intervenant-e-s ont pu apporter leurs témoignages et partager leurs expériences avec un public très curieux et avide de conseils.

Ont d’abord été abordées les raisons de la mobilité, qui se sont révélées variées : volonté d’élargir sa palette de compétences, ouverture à d’autres cultures et d’autres modes de vie, refus de l’ennui et de la monotonie, envie de se poser un challenge ou vision idéaliste de sa mission.

Chacun-e a souligné la nécessité de préparer son départ. Il faut penser aux soins de santé, aux assurances, à la nécessité d’obtenir le permis de conduire local, aux cotisations pour sa retraite, à la potentielle absence d’allocations chômage, aux frais de scolarité pour les enfants… Il est nécessaire également de bien comprendre ce que les différents statuts offrent, que l’on soit travailleur-se détaché-e, avec un contrat local, en mission temporaire pour une organisation internationale ou une ONG, voire même entrepreneur-se.

Les intervenant-e-s ont partagé certaines de leurs difficultés comme le risque de vivre dans une bulle dans les missions de consultance internationale en Afrique, les difficultés à apprendre une nouvelle langue et des nouvelles règles de politesse, ou les problèmes d’emprunt avec les banques locales. Toutes et tous ont souligné que la mobilité internationale était à réfléchir selon sa situation personnelle. Une personne célibataire et sans enfant subira évidemment moins de contraintes qu’une personne en couple et avec des enfants. A réfléchir aussi la situation professionnelle du conjoint-e, ainsi que le potentiel sentiment de déracinement des enfants. Deux intervenant-e-s ont, quant à eux, remarqué avoir transmis ce « virus » de la mobilité à leurs propres enfants qui mènent aujourd’hui des carrières à l’international.

Quid du retour ? Tandis qu’une intervenante refusait d’envisager un retour dans son pays natal, les deux autres se sont accordé-e-s pour dire que leur retour n’était pas définitif, et qu’il ne fallait jamais dire jamais…

Un grand merci aux organisatrices, Géraldine Crevat de BPW France et Colette Viala de IAE Paris Alumni.

Nous sommes TOP !!!

 

En marge de son assemblée générale annuelle du samedi 25 janvier 2020, BPW France à souhaité offrir le seule en scène interprété par la comédienne Blandine METAYER : Je suis top ! Avec l’aimable concours de Delphine BÜRKLI, Maire du 9è arrondissement de Paris, qui a mis à disposition une magnifique salle bourrée à craquer d’un public conquis d’avance…

A l’heure où parité rime avec actualité, Je suis Top !, loin d’être une banale et grossière charge contre les hommes (car il en existe heureusement des formidables !), porte un regard acerbe, amusé, tendre mais sans concessions sur les rouages de notre société, et de la vie en entreprise …

Blandine Métayer après « Je suis Top », sa pièce sur le parcours d’une femme qui a percé le plafond de verre, va jouer la pièce « Les Survivantes » qu’elle a co-écrite avec Isabelle Linnartz d’après les témoignages recueillis par le Mouvement du Nid et dans laquelle elle interpréte Rose, un personnage largement inspiré de Rosen Hicher.

Du 3 mars au 5 avril au Théâtre 13 JARDIN, 103A, Boulevard Auguste Blanqui 75013 Paris du mardi au samedi 20h et le dimanche à 16h. (Attention il y a deux théâtres 13 et ils ne sont pas au même endroit, l’autre c’est théâtre 13 seine)
Blandine a négocié avec le théâtre un tarif préférentiel pour notre réseau avec un code tout simple à donner :
Que ce soit une réservation par téléphone ou par internet sur le site du théâtre Il vous suffit de donner le nom de code : RESO qui vous donnera droit à des places à 14€ la place au lieu de 22€ tarif plein.
Voici le lien pour la réservation : https://www.theatre13.com/saison/spectacle/les-survivantes–2

Remise de Prix PEPITE BPW France

Feminists of Paris – la start-up gagnante du Challenge Pépite France 2020 sélectionnée par BPW France

Le 05 Février, Agnès Bricard Présidente BPW France et Dalila Derdar Vice Présidente Young BPW France étaient présentes au Salon Des Entrepreneurs de Paris pour remettre le prix prix PEPITE : OEUVREZ POUR L’INCLUSION ! du Challenge Pépite France à la start-up « Féminists of Paris.


BPW France – Pépite France : un partenariat gagnant

Depuis maintenant 2 ans, BPW France est partenaire du réseau Pépite France. Pépite France est le premier réseau d’étudiant entrepreneurs qui permet de mettre en relation les Pépites avec des grandes entreprises. Dans ce contexte, BW France s’associe à ce réseau afin de promouvoir l’entrepreneuriat féminin. A ce titre, BPW France s’assure de sensibiliser les jeunes femmes à la possibilité d’être entrepreneure et de mettre également en avant les projets des jeunes entrepreneures (pour en savoir plus sur Pépite France cliquez ici https://www.pepite-france.fr)

Le Challenge Pépite France

Chaque année, le réseau propose à ses étudiants entrepreneurs de participer au Challenge Pépite France. Chaque Pépite a la possibilité de déposer sa candidature sous forme de pitch à l’un des 5 partenaires du réseau. Dans ce cadre, BPW France propose de candidater au prix « œuvrez pour l’inclusion ». Les candidats doivent alors pitcher leur projet en démontrant qu’il correspond aux critères d’inclusion et de promotion de l’égalité femmes-hommes définis par BPW France. Et c’est Dalila Derdar, Vice-Présidente Young BPW France qui a reçu les 12 pitch candidats afin de choisir celui qui répondait aux valeurs et à la dynamique portées par BPW France.

Feminists of Paris – des visites guidées féministes pour remettre les femmes dans l’histoire de la ville

Face à onze entrepreneurs et porteurs de projet, c’est la start-up « Feminists of Paris » qui a remporté le prix « oeuvrez pour l’inclusion ». Créée par Cécile FARA et Julie MARANGÉ, (deux étudiantes à Science-Po Paris) « Feminists of Paris » propose des visites guidées féministes de Paris :

« Questionner la place des femmes dans l’histoire et la culture, transformer les regards sur la ville et la société… telle est la mission de Feminists of Paris !

 Nos visites féministes sont une redécouverte des femmes historiques de Paris et de l’histoire du féminisme. Notre définition du féminisme ? Le mouvement de lutte pour l’égalité entre les genres. C’est en re-visitant l’histoire de l’art, la culture de Paris et la ville que nous opérons. »

Ouvertes à tous et toutes, ces visites ont donc pour but de promouvoir l’égalité des droits entre femmes et hommes.

La start-up a également pour vocation de se développer dans d’autres villes telles que Lyon et Bordeaux. Afin d’aider à son développement, BPW France a doté la start-up d’une aide financière ainsi qu’un accès à son réseau national et international. L’objectif de Dalila Derdar est d’aider « Feminists of Paris » à se développer partout en France notamment en créant des liens entre les visites féministes proposées et les clubs BPW en France. N’hésitez pas à découvrir leurs visites sur leur site https://www.feministsofparis.com et à suivre ces talentueuses jeunes femmes sur les réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter).

Une remise de prix en présence de la ministre Frédérique Vidal

La remise de prix s’est déroulée lors du Salon des Entrepreneurs de Paris en la présence de Madame la Ministre Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Et c’est devant Madame la Ministre que Cécile Fara et Julie Marangé ont pitché leur projet. Leur projet a reçu le soutien en direct de Madame la Ministre qui a émis le souhait de voir se créer une visite « Femmes et Sciences » pour la Fête des Sciences. « Je suis très heureuse pour Cécile et Julie que leur projet ait retenu l’attention de Madame la Ministre, c’est bien l’un de nos objectifs au sein de BPW France : mettre en avant les talents féminins que nous rencontrons sur notre chemin. » conclu Dalila Derdar VP Young BPW France.

 

 

BPW INTERNATIONAL in PARIS 6th July

BPW FRANCE INVITATION

with high level dignitaries

« 90th anniversary of the creation of BPW International »

Monday 6th July 2020, lunchtime PARIS

Cercle de l’Union interalliée
just before GENERATION EQUALITY FORUM

Agnès Bricard, President BPW France, invite all members of the International Federation of BPW International to join on Monday 6th July 2020, at lunchtime for the 90th anniversary of the creation of BPW International , the day before the UN Beijing +25 events « Generation Equality Forum » organised in Paris from 7th to 10th July, in order to allow all BPW coming from abroad for the Forum to participate at BPW France’s event.

The lunch will take place in the magnificient premises of the Cercle de l’Union interalliée as BPW France considers important to mark in style the 9oth anniversary of the creation of BPW International – and at the same time the 90th anniversary of BPW France, one of the 6 Founding Members of BPW International.

BPW France is inviting to this event some high level dignitaries from various important sectors of French and European society: the President of the European Women’s Lobby, the President of UN Women France, a European Member of Parliament, representative from the main employers’ organisation, etc.

All BPW who are planning to participate in the Generation Equality Forum or who wish to travel to Paris just to participate in the BPW France’s event are most welcome.

REGISTRATION PAIEMENT OPEN
50 euros until 30th april

communicationbpwfrance@bpw.fr

 

 

 

 

PARUTION du Livre Vert des Retraites

L’association Laboratoire de l’égalité, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy Avocats, La refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Voir le programme de la manifestation

Par Anne-Marie Rocco le 22.01.2020 à 16h34

Le Premier ministre, Edouard Philippe, avait promis que les femmes seraient « les grandes gagnantes du système universel ». Pour le Laboratoire de l’égalité, qui contribue au débat avec un livre vert présenté le 21 janvier, la direction est bonne mais beaucoup de modalités restent floues.

LE PREMIER MINISTRE, EDOUARD PHILIPPE, AVAIT PROMIS QUE LES FEMMES SERAIENT « LES GRANDES GAGNANTES DU SYSTÈME UNIVERSEL ».

Quel impact la réforme Macron aura-t-elle sur les retraites des femmes ? Pour l’heure, l’injustice est criante : en moyenne, les retraitées résidant en France ne touchent que 1.091 euros en droits directs, contre 1.891 euros pour les hommes, soit une différence de 800 euros et un écart de 42%, indique le Laboratoire de l’égalité ; un écart qui demeure important (29%), même après intégration des pensions de réversion. L’association, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy AvocatsLa refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes. « C’est notre manière de contribuer au débat », souligne sa présidente Olga Trostiansky, alors que le gouvernement doit présenter son projet de loi ce vendredi 24 janvier. Le texte sera examiné par une commission spéciale de l’Assemblée à partir du 3 février, puis débattu pendant deux semaines, à compter du 17 février, par l’ensemble des députés, en procédure accélérée.

Le problème des carrières incomplètes

« Aujourd’hui, une femme sur cinq doit travailler jusqu’à 67 ans pour améliorer sa pension future », rappelle Sophie Panonacle, députée LREM de Gironde et membre de la délégation aux droits des femmes, structure chargée « d’informer l’Assemblée de l’impact des lois sur l’égalité entre les femmes et les hommes ». Dans la réforme en cours, « des réponses ont été apportées », reconnaît Olga Trostiansky. L’instauration d’une retraite minimum de 1.000 euros, par exemple, « est un moyen efficace pour lutter contre la précarité des femmes ». Mais ce minimum ne va concerner que les retraités ayant eu des carrières complètes. Or, « les femmes sont surreprésentées parmi les travailleurs et travailleuses aux carrières incomplètes ». Globalement, le passage des 25 meilleures années à la prise en compte de l’ensemble de la carrière pour le calcul des retraites risque aussi de tirer les pensions des femmes vers le bas. Mais comment en évaluer les conséquences concrètes ?

« Le sujet est complexe et nous n’avons pas encore d’étude d’impact de la réforme », alerte Pierre-Louis Bras, président du Conseil d’orientation des retraites (COR), pour qui l’un des principaux changements concerne les pensions de réversion, actuellement très diverses en fonction des régimes. « On n’aura plus de droits sur la pension du conjoint décédé, décrypte-t-il, mais le droit à un niveau de vie, avec le maintien, pour le conjoint survivant, de 70% des anciens revenus du couple (addition des deux pensions). C’est un changement complet de philosophie. » Un sujet qui devient un casse-tête en cas de divorce, le projet prévoyant alors de renvoyer la responsabilité de trancher…à la justice.

Jacky Bontems, président du groupe des personnalités qualifiées au Conseil économique, social et environnemental (CESE), a entendu le Premier ministre, Edouard Philippe, déclarer le 11 décembre 2019 : « Les femmes seront les grandes gagnantes du système universel. » Et il pense qu’a priori cela devrait bien être le cas, malgré la prise en compte de l’ensemble de la carrière, « avec les bonnes comme les mauvaises années ». Car pour les femmes, qui représentent 82% des temps partiels en France, « il y aura contribution, même pour quelques heures travaillées ».  Une hypothèse optimiste qui demande cependant à être vérifiée : « Il faudrait des simulations très vite, sous le contrôle des organisations syndicales », dit-il.

Cotisations à temps plein pour les temps partiels

Pour le Laboratoire de l’égalité, plusieurs dispositions prévues par le gouvernement doivent être repensées. En particulier, la compensation de pension de 5% par enfant dès le premier enfant : l’association préconise une majoration forfaitaire, plus équitable. Quant à la majoration de la durée d’assurance pour les mères, supprimée dans le nouveau système, qui serait remplacée par des points supplémentaires attribués sur la base de l’année précédente : c’est insuffisant, estime l’association, qui avance aussi des propositions, élaborées avec ses partenaires.

Entre autres mesures suggérées par le livre vert, souligne Fabienne Arrighi, associée du cabinet Barthélémy Avocats, « il faudrait encourager les entreprises à mettre en place un système de cotisation à temps plein même pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel, ce qui pourrait faire l’objet d’une négociation par branche ». Une proposition fortement poussée par Agnès Bricard, la présidente de BPW France, association qui œuvre à faire progresser la cause des femmes au travail. Au-delà de ces différentes contributions au débat, le Laboratoire de l’égalité estime que les nouvelles instances qui vont régir le nouveau système universel des retraites devront impérativement être paritaires. De même, les associations engagées en faveur de l’égalité femmes/hommes devront être associées à la transition entre le système actuel et le dispositif à venir. Sans oublier l’essentiel, si l’on veut qu’un jour les retraites des femmes soient alignées sur celles des hommes : poursuivre le travail sur les inégalités salariales pendant la vie active.

SYSTÈME UNIVERSEL DES RETRAITES :

COMMENT GARANTIR L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ?

#VIGILANCEFEMMESETRETRAITE

Le Laboratoire de l’Égalité a le plaisir de vous inviter au Rendez-vous de l’égalité :

« Refonte du système des retraites : pour une Égalité réelle entre les femmes et les hommes »

En présence de Laurent Pietraszewski, Secrétaire d’État chargé des retraites

Le Mardi 21 janvier 2020 de 16h00 à 19h30 à Paris

Avec la participation de Sophie Panonacle et Bérangère Couillard, députées de la Gironde et membres de la Délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes

Cet événement sera l’occasion de présenter notre Livre Vert sur ce sujet, élaboré en partenariat avec Barthélémy Avocats et BPW

Au programme : 16h : Accueil Présentation du Livre Vert

Table ronde 1 : Droits familiaux et conjugaux

Table ronde 2 : Parcours professionnel (précarité, temps partiel, pénibilité, aidance)

Table ronde 3 : Gouvernance et calendrier

Pour vous inscrire cliquer ici

Pour des raisons de sécurité, il vous sera demandé votre date et lieu de naissance. Le 21 janvier, il sera également nécessaire de vous munir d’une pièce d’identité.

INFOS PRATIQUES : Cet évènement sera organisé dans la salle Victor Hugo de l’Assemblée nationale. 101 rue de l’Université, 75007

Métro : Assemblée nationale (ligne 12), Invalides (ligne 8 et 13) RER C : Invalides

CONTACTS :

Laboratoire de l’Égalité : Olga Trostiansky – 0677027126 – olga.trostiansky@paris.fr

Barthélémy Avocats : Fabienne Arrighi – 0681100558 – farrighi@barthelemy-avocats.com

BPW France : Agnès Bricard – 0661645700 – agnes.bricard@bpw.fr

Meilleurs Voeux 2020

 

L’EQUAL PAY DAY 2020, cette année consacre l’autonomie économique des femmes, au service d’un développement durable inclusif, avec AUDENCIA #Négotraining dans nos 10 clubs.

Collectif Ensemble Contre le Sexisme vous invite

SAVE THE DATE

Lundi 27 janvier 2020 de 17h30 à 19h30

au Palais du Luxembourg, Salle Clémenceau

Introduction par Laurence Rossignol, Sénatrice, Présidente de l’Assemblée des Femmes

Le Collectif Ensemble Contre le Sexisme vous invite à son

« 5 à 7 » contre le sexisme

De la Joconde à Lara Croft : les représentations des femmes…

Places limitées, inscrivez-vous vite. Je participe !

 

Le 5 à 7 sera animé par Isabelle Motrot, Directrice de la rédaction de Causette.

Trois thématiques seront développées autour du thème principal des représentations des femmes :

– la représentation des femmes dans l’image et le langage

– la représentation du corps des femmes

– la représentation des femmes dans la Tech

Retrouvez ici la campagne de communication Le sexisme tue

Retrouvez ici l’appel des 37 associations qui composent le Collectif Ensemble contre le sexisme pour la création d’une journée nationale contre le sexisme !

AUTONOMIE ECONOMIQUE DES FEMMES – Thème du CONGRES BPW FRANCE 13-14 décembre 2019

AUTONOMIE ECONOMIQUE DES FEMMES
Enjeux, Moyens en FRANCE & Leviers internationaux
avec les WEP’S – Women Empowerment Principles
CHARTE ONUSIENNE

Tel sera le thème du CONGRES BPW FRANCE 13-14 décembre 2019

avec AGNES BRICARD sa PRESIDENTE 2018-2020 – An Inspiring Business and Professional Women

« Ils ont marqué la profession comptable française » – Retrouvez le parcours de AGNES BRICARD dans cet article