BPW France dans le JDD du 9 Juin

Les YOUNG BPW FRANCE investies plus que jamais :

Business and Professional Women (BPW) parmi les signataires…

« Espérons que le G7 soit aussi ambitieux que sa jeune génération »

La traditionnelle photo du G7, ici à Charlevoix au Canada en 2018. (Reuters)

TRIBUNE – Thomas Friang, Anne-Laure Juif, Meriyem Kokaina et Hamza Maata, les co-présidents du « Youth 7 », un groupe d’engagement du G7 envers la jeunesse, appellent à un monde « plus juste » et à « s’attaquer à la question des inégalités ». A Paris cette semaine, des délégués de moins de 30 ans venus du monde entier présenteront le fruit de six mois de réflexion.

La tribune : « Cette année, le G7, présidé par la France, s’attaque à la question des inégalités. Socialement, elles deviennent de plus en plus dures. Politiquement, elles sont de plus en plus criantes. Nous avons besoin de politiques ambitieuses pour traiter ce problème de taille. C’est pourquoi le G7 travaille étroitement avec la société civile et les jeunes en particulier. Rassemblés par le Y7 (comme « Youth 7 ») cette semaine à Paris, des délégués de moins de 30 ans venus du monde entier vont présenter le fruit de six mois de réflexion au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires pour façonner un monde plus équitable.

Un monde où il faut six générations pour s’extirper de la pauvreté n’a pas de futur

Parce qu’un monde où il faut six générations pour s’extirper de la pauvreté n’a pas de futur. Les inégalités économiques deviennent de moins en moins acceptables. Il n’y a pas de ­justice quand les classes moyennes paient l’impôt rubis sur l’ongle mais que l’évasion fiscale coûte aussi cher à l’Etat que les recettes totales de l’impôt sur le revenu. C’est pourquoi le Y7 ­appelle le G7 à prendre des sanctions ­financières communes contre les entreprises et les particuliers qui se soustraient à l’impôt. Un gel des avoirs à ­travers l’ensemble des plus grandes économies ­industrialisées devrait en ­dissuader plus d’un.

Parce qu’un monde où seulement 3% des dirigeants d’entreprise sont des femmes n’est pas viable. Opposer une moitié de l’humanité à l’autre n’est plus possible. C’est pourquoi le Y7 appelle le G7 à exiger la parité dans les comités exécutifs autant que dans les conseils ­d’administration.

Parce qu’un monde où les ­ouvriers ont de moins en moins accès à la formation professionnelle ne peut pas absorber le choc de la révolution numérique. Un métier sur deux sera profondément transformé d’ici dix ans. Comment nous assurer que nous aurons les mêmes chances face aux disruptions technologiques? De nombreuses mesures sont à prendre, à commencer par ­l’extension de la ­protection sociale à tous les ­microentrepreneurs de l’économie du ­partage, comme le propose le Y7.

Ce sont aussi nos idéaux démocratiques que nous devons protéger

Parce que notre monde fait face aux dangers du changement ­climatique, qui frappera plus fort les plus vulnérables. La génération du Y7 connaîtra des étés à 55°C en France avant d’accéder à la retraite. C’est pourquoi nous appelons le G7 à redoubler ­d’efforts pour atteindre la ­neutralité carbone avant 2050 sans s’arrêter de travailler pour que la justice climatique ­complète le droit international.

Nos sociétés sont parfois menacées par des poussées populistes. Ce risque ne va pas en diminuant. A mesure que les inégalités s’accentuent, y ­compris par le fait nouveau des grandes mutations climatiques et technologiques, nos institutions encourent un risque plus grave de perdre pied. Pour le G7, c’est désormais bien plus qu’un enjeu de justice sociale ; ce sont aussi nos idéaux démocratiques que nous devons protéger. Pour cela, faisons confiance à la jeunesse pour nous guider avec sagesse. Pour cela, espérons que le G7 soit aussi ambitieux que sa jeune génération. »

Les signataires : 

Thomas Friang, Anne-Laure Juif, Meriyem Kokaina et Hamza Maata, Co-présidents du Y7, et l’Institut Open Diplomacy, ESCP Europe, Max Havelaar, HEIP, PwC, Unis-Cité, MakeSense, l’Office franco-allemand de la jeunesse, Article 1, Jeunesse Outre Mer, le Réseau français des étudiants du développement durable (REFEDD), la Confédération nationale des Juniors Entreprises, Les Entretiens d’Excellence Alumni, le Conseil national des femmes françaises, le Réseau Cadres et Étudiants, Paris Data Ladies, Digital Ladies and Allies, BSI Economics, Emma, Business Professional Women (BPW), le Comité interuniversitaire des Nations unies de Paris, GarageISEP, Future Leaders Network of the UK, Young Diplomats of Canada, Young European Leadership, Young Professionals in Foreign Policy of the US, Policy Innovation in Germany, Young Ambassadors Society of Italy, G7/G20 Youth Japan.

BPW FRANCE à WOMEN@DIOR pour reconduire les WEP

Entreprises, suivez les guides, engagez-vous & signez les WOMEN EMPOWERMENT PRINCIPLES, label ONUSIEN avec BPW FRANCE

Pour le 8 mars – dans le cadre de la reconduction de la charte des Nations Unies Women’s Empowerment Principles (principe d’autonomisation des femmes) signée en 2013 par la Maison Dior – et à l’occasion de la 1ère promotion Women@Dior – dispositif de mentorat de 50 jeunes femmes issues d’écoles de commerce, d’ingénieur, de mode et d’art pour les aider dans la construction de leur parcours professionnel, en France & à l’étranger – BPW France était partenaire – aux côtés du cabinet STIMULUSADN Group Elan Edelman My Job Glasses Never Eat Alone.

Retenez : « We should all be feminist » / Chimamanda Ngozi Adichie, jeune écrivain nigériane,
repris par Maria Grazia Directrice Artisitique Christian Dior et 1ère femme à ce poste, lors de son premier défilé en septembre 2016.

 

PARUTION du Livre Vert des Retraites

L’association Laboratoire de l’égalité, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy Avocats, La refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Voir le programme de la manifestation

Par Anne-Marie Rocco le 22.01.2020 à 16h34

Le Premier ministre, Edouard Philippe, avait promis que les femmes seraient « les grandes gagnantes du système universel ». Pour le Laboratoire de l’égalité, qui contribue au débat avec un livre vert présenté le 21 janvier, la direction est bonne mais beaucoup de modalités restent floues.

LE PREMIER MINISTRE, EDOUARD PHILIPPE, AVAIT PROMIS QUE LES FEMMES SERAIENT « LES GRANDES GAGNANTES DU SYSTÈME UNIVERSEL ».

Quel impact la réforme Macron aura-t-elle sur les retraites des femmes ? Pour l’heure, l’injustice est criante : en moyenne, les retraitées résidant en France ne touchent que 1.091 euros en droits directs, contre 1.891 euros pour les hommes, soit une différence de 800 euros et un écart de 42%, indique le Laboratoire de l’égalité ; un écart qui demeure important (29%), même après intégration des pensions de réversion. L’association, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy AvocatsLa refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes. « C’est notre manière de contribuer au débat », souligne sa présidente Olga Trostiansky, alors que le gouvernement doit présenter son projet de loi ce vendredi 24 janvier. Le texte sera examiné par une commission spéciale de l’Assemblée à partir du 3 février, puis débattu pendant deux semaines, à compter du 17 février, par l’ensemble des députés, en procédure accélérée.

Le problème des carrières incomplètes

« Aujourd’hui, une femme sur cinq doit travailler jusqu’à 67 ans pour améliorer sa pension future », rappelle Sophie Panonacle, députée LREM de Gironde et membre de la délégation aux droits des femmes, structure chargée « d’informer l’Assemblée de l’impact des lois sur l’égalité entre les femmes et les hommes ». Dans la réforme en cours, « des réponses ont été apportées », reconnaît Olga Trostiansky. L’instauration d’une retraite minimum de 1.000 euros, par exemple, « est un moyen efficace pour lutter contre la précarité des femmes ». Mais ce minimum ne va concerner que les retraités ayant eu des carrières complètes. Or, « les femmes sont surreprésentées parmi les travailleurs et travailleuses aux carrières incomplètes ». Globalement, le passage des 25 meilleures années à la prise en compte de l’ensemble de la carrière pour le calcul des retraites risque aussi de tirer les pensions des femmes vers le bas. Mais comment en évaluer les conséquences concrètes ?

« Le sujet est complexe et nous n’avons pas encore d’étude d’impact de la réforme », alerte Pierre-Louis Bras, président du Conseil d’orientation des retraites (COR), pour qui l’un des principaux changements concerne les pensions de réversion, actuellement très diverses en fonction des régimes. « On n’aura plus de droits sur la pension du conjoint décédé, décrypte-t-il, mais le droit à un niveau de vie, avec le maintien, pour le conjoint survivant, de 70% des anciens revenus du couple (addition des deux pensions). C’est un changement complet de philosophie. » Un sujet qui devient un casse-tête en cas de divorce, le projet prévoyant alors de renvoyer la responsabilité de trancher…à la justice.

Jacky Bontems, président du groupe des personnalités qualifiées au Conseil économique, social et environnemental (CESE), a entendu le Premier ministre, Edouard Philippe, déclarer le 11 décembre 2019 : « Les femmes seront les grandes gagnantes du système universel. » Et il pense qu’a priori cela devrait bien être le cas, malgré la prise en compte de l’ensemble de la carrière, « avec les bonnes comme les mauvaises années ». Car pour les femmes, qui représentent 82% des temps partiels en France, « il y aura contribution, même pour quelques heures travaillées ».  Une hypothèse optimiste qui demande cependant à être vérifiée : « Il faudrait des simulations très vite, sous le contrôle des organisations syndicales », dit-il.

Cotisations à temps plein pour les temps partiels

Pour le Laboratoire de l’égalité, plusieurs dispositions prévues par le gouvernement doivent être repensées. En particulier, la compensation de pension de 5% par enfant dès le premier enfant : l’association préconise une majoration forfaitaire, plus équitable. Quant à la majoration de la durée d’assurance pour les mères, supprimée dans le nouveau système, qui serait remplacée par des points supplémentaires attribués sur la base de l’année précédente : c’est insuffisant, estime l’association, qui avance aussi des propositions, élaborées avec ses partenaires.

Entre autres mesures suggérées par le livre vert, souligne Fabienne Arrighi, associée du cabinet Barthélémy Avocats, « il faudrait encourager les entreprises à mettre en place un système de cotisation à temps plein même pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel, ce qui pourrait faire l’objet d’une négociation par branche ». Une proposition fortement poussée par Agnès Bricard, la présidente de BPW France, association qui œuvre à faire progresser la cause des femmes au travail. Au-delà de ces différentes contributions au débat, le Laboratoire de l’égalité estime que les nouvelles instances qui vont régir le nouveau système universel des retraites devront impérativement être paritaires. De même, les associations engagées en faveur de l’égalité femmes/hommes devront être associées à la transition entre le système actuel et le dispositif à venir. Sans oublier l’essentiel, si l’on veut qu’un jour les retraites des femmes soient alignées sur celles des hommes : poursuivre le travail sur les inégalités salariales pendant la vie active.

SYSTÈME UNIVERSEL DES RETRAITES :

COMMENT GARANTIR L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ?

#VIGILANCEFEMMESETRETRAITE

Le Laboratoire de l’Égalité a le plaisir de vous inviter au Rendez-vous de l’égalité :

« Refonte du système des retraites : pour une Égalité réelle entre les femmes et les hommes »

En présence de Laurent Pietraszewski, Secrétaire d’État chargé des retraites

Le Mardi 21 janvier 2020 de 16h00 à 19h30 à Paris

Avec la participation de Sophie Panonacle et Bérangère Couillard, députées de la Gironde et membres de la Délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes

Cet événement sera l’occasion de présenter notre Livre Vert sur ce sujet, élaboré en partenariat avec Barthélémy Avocats et BPW

Au programme : 16h : Accueil Présentation du Livre Vert

Table ronde 1 : Droits familiaux et conjugaux

Table ronde 2 : Parcours professionnel (précarité, temps partiel, pénibilité, aidance)

Table ronde 3 : Gouvernance et calendrier

Pour vous inscrire cliquer ici

Pour des raisons de sécurité, il vous sera demandé votre date et lieu de naissance. Le 21 janvier, il sera également nécessaire de vous munir d’une pièce d’identité.

INFOS PRATIQUES : Cet évènement sera organisé dans la salle Victor Hugo de l’Assemblée nationale. 101 rue de l’Université, 75007

Métro : Assemblée nationale (ligne 12), Invalides (ligne 8 et 13) RER C : Invalides

CONTACTS :

Laboratoire de l’Égalité : Olga Trostiansky – 0677027126 – olga.trostiansky@paris.fr

Barthélémy Avocats : Fabienne Arrighi – 0681100558 – farrighi@barthelemy-avocats.com

BPW France : Agnès Bricard – 0661645700 – agnes.bricard@bpw.fr

Les Femmes & la RETRAITE COR

« Les femmes et la retraite », Colloque annuel du COR (Paris)

Malgré une participation accrue des femmes au marché du travail et une réduction des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, les pensions féminines restent sensiblement inférieures aux pensions masculines, en France comme dans la plupart des pays développés.

Ces écarts de pension sont le reflet des différences de carrières entre les femmes et les hommes, mais également des règles de calcul des droits à pension des systèmes de retraite. Ainsi, les systèmes de retraite, et notamment le système de retraite français, comportent des dispositifs correcteurs des écarts de revenus, pendant la vie active et à la retraite.

Après un panorama général des inégalités entre les femmes et les hommes à retraite, le colloque, auquel Agnès Bricard a participé en tant que présidente de l’ONG BPW France, s’est intéressé aux carrières, rémunérations et rôles sociaux qui sont autant de facteurs explicatifs des inégalités entre les femmes et les hommes avant le passage à la retraite. Dans un second temps, seront présentés différents dispositifs de solidarité du système de retraite français, susceptibles de corriger les inégalités de pensions entre les femmes et les hommes.

La table ronde conclusive sera l’occasion de s’interroger sur la place des femmes dans le système de retraite : un système de retraite doit-il accorder des droits spécifiques aux femmes ? Et si oui, sous quelle forme ? Cette table ronde apportera un éclairage sur la situation des femmes au regard de la retraite en France, aujourd’hui et demain, mais également à l’étranger.

Finance & Gestion des Entreprises au Féminin

le samedi 12 octobre de 12h à 14h à la Maison de la Finance.

Etudes et témoignages :

Sarah Ménegaire Loubeyre : Observatoire de la Mixité : sa composition, sa mission, ses résultats,
Kenza Boulefkhad présente son étude menée sur la mixité dans les Directions Financières,
Agnès Bricard : Votre engagement pour les femmes dans les fonctions de Direction, Pourquoi ? Comment ? Etes-vous satisfaite de vos résultats ?
Christina Lunghi : qu’est-ce que le GEEIS ?
Laura et Charlotte Tremble : Deux femmes engagées dans les jeux olympiques 2020 : Comment nos réseaux peuvent les aider à mener leur parcours professionnel en même temps que leur engagement sportif ?

Adresse : Maison de la Finance 27, rue Duret, 75116 Paris

Participation_1ère convention Nationale DFCG au féminin_2019_10_12_définitif.pdf

NUMERIQUE & Développement Durable Inclusif

Le numérique, dernière chance pour le développement durable inclusif ?

« Au-delà des considérations économiques et d’emploi, la culture, les outils et les projets de transformation numérique peuvent être vecteur d’inclusion et de développement durable pour tous et toutes. Pourtant, force est de constater que le secteur du numérique et les transformations liées au numérique ne sont pas mixtes. Le développement du numérique entraîne des destructions d’emploi dans des secteurs où les femmes sont surreprésentées (les métiers de l’accueil et de l’intermédiation administrative, bancaire,…). Les femmes et les hommes ne sont pas également doté.es en compétences numériques compte tenu de leur parcours de formation et professionnel.  De manière contre-intuitive, les femmes et les hommes n’ont pas accès aux outils numériques mobiles de manière égale compte tenu des métiers qu’elles et ils occupent. elles sont 63,3% à travailler sur un ordinateur fixe et 19,1% sur un ordinateur portable (Lydie Vinck, Synthèse.Stat’ DARES 11/2014). Et, pour couronner le tout, l’intelligence artificielle est construite à partir des hypothèses et biais cognitifs des concepteurs.rices qui se nourrissent de nos comportements sexistes actuels et passés.

Comment donc le numérique peut-il être vecteur de développement durable inclusif ? En documentant le diagnostic des inégalités et en soutenant fortement leur réduction à l’occasion de tout projet d’évolution d’entreprise, modification des procédures et cadres opérationnels. En entreprise, les services RH ont pour habitude d’analyser leurs données sociales afin de diagnostiquer dans une certaine mesure les inégalités F/H (Diagnostic Egalité, Base de Donnée Economique et Sociale). Elles pourraient les mobiliser davantage comme indicateurs intégrés dans les politiques RSE et Diversité, pour les résorber et ne pas les reproduire. Concernant l’ensemble des services mobilisant de l’IA,  il y a des initiatives d’audit algorithmique telles que celles développées par l’Agence O’Neil Risk Consulting & Algorithm Auditing (ORCCA) de Cathy O’Neil, Docteure en mathématiques du MIT et Data Scientist aux Etats-Unis. Ses travaux permettent à l’IA de ne pas reproduire les inégalités actuelles de genre en faisant en sorte que la technologie y soit sensible. Dans la société civile, et plus particulièrement au sein des réseaux féminins comme le réseau international de l’ONG BPW (Business & Professional Women) créé en 1919 et ayant un rôle consultatif auprès de l’ONU, le numérique et l’IA sont non seulement un formidable vecteur au service de la montée en compétence des femmes, mais également un levier de développement pour des projets portés par des femmes à l’échelle mondiale en soutien aux Objectifs de Développement Durable de l’ONU. BPW International recense l’ensemble des projets de ses membres à travers le monde. Parmi les 17 objectifs, BPW France contribue particulièrement à l’objectif 4 / Éducation de Qualité, 5 / Égalité entre les Sexes, 17 / Partenariats pour réaliser les objectifs, 9 / Innovation et Infrastructure, de par son axe fort autour de la transformation numérique dans ses projets internes et ses actions de lobbying ». Tout bientôt un nouveau site internet ».

Karine BABULE – VP Communication & Relations Internationales

Dalila DERDAR – VP Young (Intérim) & Transformation Numérique

Elodie PALOMBI – Pilote de la Commission Numérique

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Gouvernance & « Old boys clubs »

Belle analyse du plafond de verre que subissent encore les femmes pour accéder à de vraies responsabilités au sein des conseils d’administration et de surveillance malgré de réels progrès grâce à la loi Coppé-Zimmermann !

Dans son rapport adressé à Marlène Schiappa dont « les développements et propos n’engagent que leur auteur », mais qui l’a amené à interviewer de nombreux et nombreuses responsables d’entreprise et de réseaux de femmes , Denis ROTH-FICHET ne fait aucune concession à la culture du « Old Boys Club »et au sexisme encore très présent au sein des instances de gouvernance et de direction des entreprises.

Mais sans crainte de s’inscrire à contrecourant du discours ambiant du « Tout quota », il estime qu’il est urgent d’attendre que les lois Avenir Professionnelles et PACTE, notamment, fassent leur œuvre et que l’extension de la loi Coppé-Zimmermann en 2020  soit mise en œuvre avant d’adopter un système généralisé de quota.

Téléchargez ici le rapport

FEMMES ET RETRAITE : ETAT DES LIEUX, ENJEUX, PERSPECTIVES

« Femmes et retraites : états des lieux, enjeux et perspectives » : le rendez-vous de l’égalité organisé mardi 15 janvier par le Laboratoire de l’Égalité, en partenariat avec la Caisse des Dépôts, donnera le coup d’envoi des débats sur ce qui s’annonce comme le sujet social incontournable de cette année 2019 : la réforme du système de retraites.

À l’heure où la demande de justice sociale se fait entendre partout en France, quelle place prendra, sur l’agenda de cette réforme d’ampleur, l’exigence d’égalité entre les femmes et les hommes ?

Les femmes retraitées perçoivent aujourd’hui, malgré l’existence de mécanismes compensatoires, une pension inférieure de 42 % à celle des hommes, 29 % en tenant compte des pensions de réversion. Près de la moitié des femmes retraitées touchent un minimum de pension inférieur au seuil de pauvreté.

Comment la vie avant la retraite conduit-elle à ces inégalités de pensions entre les femmes et les hommes ? Depuis le milieu des années 1990, les écarts de salaire entre les femmes et les hommes se sont stabilisés sans se résorber.

Comment le système de retraites y répond-il, insuffisamment, aujourd’hui ? Aujourd’hui, le coeur du système de retraite actuel ne fait pas que refléter les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes dans les inégalités de pension. Il tend à les amplifier. Et les droits familiaux, les droits conjugaux et les minima de pension et vieillesse qui jouent un rôle important pour compenser les inégalités entre les femmes et les hommes pourraient être plus justes et mieux dirigés vers les femmes.

Comment faire en sorte que le passage à un régime de retraites « universel », par points, débouche sur un modèle plus égalitaire entre les femmes et les hommes ? Nous attendons que la 2 réforme soit ambitieuse et qu’elle ne poursuive pas un objectif de réduction des dépenses mais une exigence d’équité, conformément aux engagements publics pris en 2018.

Ces questionnements, le Laboratoire de l’Égalité entend les porter dans le débat public – à travers le mot-clé #VigilanceFemmesEtRetraite – et y apporter des réponses au fil des prochains mois. Ils seront au coeur de ce « rendez-vous de l’égalité » mardi 15 janvier, où débattront des expert·e·s et partenaires sociaux, en présence du Haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye.

« Femmes et retraite : état des lieux, enjeux et perspectives »

72 avenue Pierre Mendès-France, 75013
Métro et RER Gare d’Austerlitz

Le Laboratoire de l’Égalité rassemble 1300 femmes et hommes qui partagent une culture commune de l’égalité. Tous et toutes, quelle que soit leur sensibilité politique, sont déterminé.e.s à mobiliser des moyens pour obtenir une mise en oeuvre effective de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les membres proviennent de milieux professionnels très différents : associations, entreprises, réseaux de femmes, fonction publique, syndicats, monde politique, recherche, médias, blogosphère… Contacts : Cécile Girard – Coordinatrice 01 57 27 52 39 cecile.girard@laboratoiredelegalite.org Olga Trostiansky – Présidente 06 77 02 71 26 www.laboratoiredelegalite.org/ @laboegalite

Retrouvez toutes les informations :

Programme 15 janvier 2019 – Rendez-vous de l’égalité.pdf

Réforme des retraites – Communiqué de presse du 10 janvier 2019 du Laboratoire de l’Egalité.pdf

Astrid DESAGNEAUX 5000actes Violences conjugales

« Retranscription de SMS menaçants, constatation de violences physiques, recouvrement de pensions alimentaires, constat de non-présentation d’enfants… Parce que peu de femmes osent faire constater les actes de violences subis, l’Association des femmes huissiers de justice de France a décidé d’offrir 5 000 prestations gratuites par an. Objectif : favoriser le recueil des preuves, qui pourront ensuite servir lors d’un procès en justice. »

« Cette initiative vise à rendre la justice plus accessible à des victimes souvent en situation de dépendance financière et affective. «Ces femmes n’osent pas venir, ont du mal à passer la porte d’un officier ministériel», explique la fondatrice de l’association, maître Astrid Desagneaux. « Selon l’Observatoire national des violences faites aux femmes, seules 19 % des femmes victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur partenaire déposent plainte. »

« Pour que les victimes n’aient pas à se déplacer ou à téléphoner, une adresse mail a été lancée : afhj.fnsf@scp-desagneaux.com. Les demandes sont ensuite réparties entre les huissiers de l’association, en fonction du domicile des victimes. L’association a signé un partenariat avec la Fédération nationale Solidarité femmes, qui gère le numéro d’aide aux femmes, le 39 19. L’opération est aussi soutenue par le ministère de la Justice. »

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