BPW France dans le JDD du 9 Juin

Les YOUNG BPW FRANCE investies plus que jamais :

Business and Professional Women (BPW) parmi les signataires…

« Espérons que le G7 soit aussi ambitieux que sa jeune génération »

La traditionnelle photo du G7, ici à Charlevoix au Canada en 2018. (Reuters)

TRIBUNE – Thomas Friang, Anne-Laure Juif, Meriyem Kokaina et Hamza Maata, les co-présidents du « Youth 7 », un groupe d’engagement du G7 envers la jeunesse, appellent à un monde « plus juste » et à « s’attaquer à la question des inégalités ». A Paris cette semaine, des délégués de moins de 30 ans venus du monde entier présenteront le fruit de six mois de réflexion.

La tribune : « Cette année, le G7, présidé par la France, s’attaque à la question des inégalités. Socialement, elles deviennent de plus en plus dures. Politiquement, elles sont de plus en plus criantes. Nous avons besoin de politiques ambitieuses pour traiter ce problème de taille. C’est pourquoi le G7 travaille étroitement avec la société civile et les jeunes en particulier. Rassemblés par le Y7 (comme « Youth 7 ») cette semaine à Paris, des délégués de moins de 30 ans venus du monde entier vont présenter le fruit de six mois de réflexion au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires pour façonner un monde plus équitable.

Un monde où il faut six générations pour s’extirper de la pauvreté n’a pas de futur

Parce qu’un monde où il faut six générations pour s’extirper de la pauvreté n’a pas de futur. Les inégalités économiques deviennent de moins en moins acceptables. Il n’y a pas de ­justice quand les classes moyennes paient l’impôt rubis sur l’ongle mais que l’évasion fiscale coûte aussi cher à l’Etat que les recettes totales de l’impôt sur le revenu. C’est pourquoi le Y7 ­appelle le G7 à prendre des sanctions ­financières communes contre les entreprises et les particuliers qui se soustraient à l’impôt. Un gel des avoirs à ­travers l’ensemble des plus grandes économies ­industrialisées devrait en ­dissuader plus d’un.

Parce qu’un monde où seulement 3% des dirigeants d’entreprise sont des femmes n’est pas viable. Opposer une moitié de l’humanité à l’autre n’est plus possible. C’est pourquoi le Y7 appelle le G7 à exiger la parité dans les comités exécutifs autant que dans les conseils ­d’administration.

Parce qu’un monde où les ­ouvriers ont de moins en moins accès à la formation professionnelle ne peut pas absorber le choc de la révolution numérique. Un métier sur deux sera profondément transformé d’ici dix ans. Comment nous assurer que nous aurons les mêmes chances face aux disruptions technologiques? De nombreuses mesures sont à prendre, à commencer par ­l’extension de la ­protection sociale à tous les ­microentrepreneurs de l’économie du ­partage, comme le propose le Y7.

Ce sont aussi nos idéaux démocratiques que nous devons protéger

Parce que notre monde fait face aux dangers du changement ­climatique, qui frappera plus fort les plus vulnérables. La génération du Y7 connaîtra des étés à 55°C en France avant d’accéder à la retraite. C’est pourquoi nous appelons le G7 à redoubler ­d’efforts pour atteindre la ­neutralité carbone avant 2050 sans s’arrêter de travailler pour que la justice climatique ­complète le droit international.

Nos sociétés sont parfois menacées par des poussées populistes. Ce risque ne va pas en diminuant. A mesure que les inégalités s’accentuent, y ­compris par le fait nouveau des grandes mutations climatiques et technologiques, nos institutions encourent un risque plus grave de perdre pied. Pour le G7, c’est désormais bien plus qu’un enjeu de justice sociale ; ce sont aussi nos idéaux démocratiques que nous devons protéger. Pour cela, faisons confiance à la jeunesse pour nous guider avec sagesse. Pour cela, espérons que le G7 soit aussi ambitieux que sa jeune génération. »

Les signataires : 

Thomas Friang, Anne-Laure Juif, Meriyem Kokaina et Hamza Maata, Co-présidents du Y7, et l’Institut Open Diplomacy, ESCP Europe, Max Havelaar, HEIP, PwC, Unis-Cité, MakeSense, l’Office franco-allemand de la jeunesse, Article 1, Jeunesse Outre Mer, le Réseau français des étudiants du développement durable (REFEDD), la Confédération nationale des Juniors Entreprises, Les Entretiens d’Excellence Alumni, le Conseil national des femmes françaises, le Réseau Cadres et Étudiants, Paris Data Ladies, Digital Ladies and Allies, BSI Economics, Emma, Business Professional Women (BPW), le Comité interuniversitaire des Nations unies de Paris, GarageISEP, Future Leaders Network of the UK, Young Diplomats of Canada, Young European Leadership, Young Professionals in Foreign Policy of the US, Policy Innovation in Germany, Young Ambassadors Society of Italy, G7/G20 Youth Japan.

WebTV Equal Pay Day 2022

Table ronde virtuelle BPW France pour faire le point sur les meilleures pratiques des entreprises vertueuses ayant un index égalité professionnelle F-H proche de 100/100.
Qu’en est-il de la mise-en-oeuvre concrète de la loi Pénicaud (2018) ?
Car désormais l’index égalité impose à toutes les entreprises de plus de 50 salariés un objectif de résultat quant à l’égalité Femmes-Hommes.

De l’intention aux actes, trois invités de choix nous partagent leurs retours d’expérience :

  • Cécile MONTHIERS, Directrice du Développement des Ressources Humaines – Groupe Tf1
  • Benoît RIETZLER, DRH – CA-TS
  • Géraldine VIAL, Directrice Talents, Culture et Innovation RH – KPMG France

Visionnez le replay sur notre chaîne YouTube

 

Bpw Lyon
Entreprise : passer du « pouvoir sur » au « pouvoir avec »

A l’occasion de notre assemblée générale le 10 mars 2022, nous avons le point de nos activités 2021 et renouvelé un certain nombre de mandats.

BPW lyon ag et soirée 10 mars 22 V2

Cette jolie soirée, co organisée avec notre partenaire, la Wild Code School a été également l’occasion d’une conférence animée par Martin Werlen.

Co-fondateur de la coopérative Résiliences, ce dernier nous a éclairé sur l’exercice du pouvoir en organisation de travail. Les débats, passionnants, nous ont permis de nous demander si le pouvoir avait un genre !

 

PARUTION du Livre Vert des Retraites

L’association Laboratoire de l’égalité, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy Avocats, La refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Voir le programme de la manifestation

Par Anne-Marie Rocco le 22.01.2020 à 16h34

Le Premier ministre, Edouard Philippe, avait promis que les femmes seraient « les grandes gagnantes du système universel ». Pour le Laboratoire de l’égalité, qui contribue au débat avec un livre vert présenté le 21 janvier, la direction est bonne mais beaucoup de modalités restent floues.

LE PREMIER MINISTRE, EDOUARD PHILIPPE, AVAIT PROMIS QUE LES FEMMES SERAIENT « LES GRANDES GAGNANTES DU SYSTÈME UNIVERSEL ».

Quel impact la réforme Macron aura-t-elle sur les retraites des femmes ? Pour l’heure, l’injustice est criante : en moyenne, les retraitées résidant en France ne touchent que 1.091 euros en droits directs, contre 1.891 euros pour les hommes, soit une différence de 800 euros et un écart de 42%, indique le Laboratoire de l’égalité ; un écart qui demeure important (29%), même après intégration des pensions de réversion. L’association, qui fête cette année ses dix ans, présentait le 21 janvier, à l’Assemblée nationale, son livre vert réalisé avec BPW France et le cabinet Barthélémy AvocatsLa refonte du système des retraites – pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes. « C’est notre manière de contribuer au débat », souligne sa présidente Olga Trostiansky, alors que le gouvernement doit présenter son projet de loi ce vendredi 24 janvier. Le texte sera examiné par une commission spéciale de l’Assemblée à partir du 3 février, puis débattu pendant deux semaines, à compter du 17 février, par l’ensemble des députés, en procédure accélérée.

Le problème des carrières incomplètes

« Aujourd’hui, une femme sur cinq doit travailler jusqu’à 67 ans pour améliorer sa pension future », rappelle Sophie Panonacle, députée LREM de Gironde et membre de la délégation aux droits des femmes, structure chargée « d’informer l’Assemblée de l’impact des lois sur l’égalité entre les femmes et les hommes ». Dans la réforme en cours, « des réponses ont été apportées », reconnaît Olga Trostiansky. L’instauration d’une retraite minimum de 1.000 euros, par exemple, « est un moyen efficace pour lutter contre la précarité des femmes ». Mais ce minimum ne va concerner que les retraités ayant eu des carrières complètes. Or, « les femmes sont surreprésentées parmi les travailleurs et travailleuses aux carrières incomplètes ». Globalement, le passage des 25 meilleures années à la prise en compte de l’ensemble de la carrière pour le calcul des retraites risque aussi de tirer les pensions des femmes vers le bas. Mais comment en évaluer les conséquences concrètes ?

« Le sujet est complexe et nous n’avons pas encore d’étude d’impact de la réforme », alerte Pierre-Louis Bras, président du Conseil d’orientation des retraites (COR), pour qui l’un des principaux changements concerne les pensions de réversion, actuellement très diverses en fonction des régimes. « On n’aura plus de droits sur la pension du conjoint décédé, décrypte-t-il, mais le droit à un niveau de vie, avec le maintien, pour le conjoint survivant, de 70% des anciens revenus du couple (addition des deux pensions). C’est un changement complet de philosophie. » Un sujet qui devient un casse-tête en cas de divorce, le projet prévoyant alors de renvoyer la responsabilité de trancher…à la justice.

Jacky Bontems, président du groupe des personnalités qualifiées au Conseil économique, social et environnemental (CESE), a entendu le Premier ministre, Edouard Philippe, déclarer le 11 décembre 2019 : « Les femmes seront les grandes gagnantes du système universel. » Et il pense qu’a priori cela devrait bien être le cas, malgré la prise en compte de l’ensemble de la carrière, « avec les bonnes comme les mauvaises années ». Car pour les femmes, qui représentent 82% des temps partiels en France, « il y aura contribution, même pour quelques heures travaillées ».  Une hypothèse optimiste qui demande cependant à être vérifiée : « Il faudrait des simulations très vite, sous le contrôle des organisations syndicales », dit-il.

Cotisations à temps plein pour les temps partiels

Pour le Laboratoire de l’égalité, plusieurs dispositions prévues par le gouvernement doivent être repensées. En particulier, la compensation de pension de 5% par enfant dès le premier enfant : l’association préconise une majoration forfaitaire, plus équitable. Quant à la majoration de la durée d’assurance pour les mères, supprimée dans le nouveau système, qui serait remplacée par des points supplémentaires attribués sur la base de l’année précédente : c’est insuffisant, estime l’association, qui avance aussi des propositions, élaborées avec ses partenaires.

Entre autres mesures suggérées par le livre vert, souligne Fabienne Arrighi, associée du cabinet Barthélémy Avocats, « il faudrait encourager les entreprises à mettre en place un système de cotisation à temps plein même pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel, ce qui pourrait faire l’objet d’une négociation par branche ». Une proposition fortement poussée par Agnès Bricard, la présidente de BPW France, association qui œuvre à faire progresser la cause des femmes au travail. Au-delà de ces différentes contributions au débat, le Laboratoire de l’égalité estime que les nouvelles instances qui vont régir le nouveau système universel des retraites devront impérativement être paritaires. De même, les associations engagées en faveur de l’égalité femmes/hommes devront être associées à la transition entre le système actuel et le dispositif à venir. Sans oublier l’essentiel, si l’on veut qu’un jour les retraites des femmes soient alignées sur celles des hommes : poursuivre le travail sur les inégalités salariales pendant la vie active.

SYSTÈME UNIVERSEL DES RETRAITES :

COMMENT GARANTIR L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ?

#VIGILANCEFEMMESETRETRAITE

Le Laboratoire de l’Égalité a le plaisir de vous inviter au Rendez-vous de l’égalité :

« Refonte du système des retraites : pour une Égalité réelle entre les femmes et les hommes »

En présence de Laurent Pietraszewski, Secrétaire d’État chargé des retraites

Le Mardi 21 janvier 2020 de 16h00 à 19h30 à Paris

Avec la participation de Sophie Panonacle et Bérangère Couillard, députées de la Gironde et membres de la Délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes

Cet événement sera l’occasion de présenter notre Livre Vert sur ce sujet, élaboré en partenariat avec Barthélémy Avocats et BPW

Au programme : 16h : Accueil Présentation du Livre Vert

Table ronde 1 : Droits familiaux et conjugaux

Table ronde 2 : Parcours professionnel (précarité, temps partiel, pénibilité, aidance)

Table ronde 3 : Gouvernance et calendrier

Pour vous inscrire cliquer ici

Pour des raisons de sécurité, il vous sera demandé votre date et lieu de naissance. Le 21 janvier, il sera également nécessaire de vous munir d’une pièce d’identité.

INFOS PRATIQUES : Cet évènement sera organisé dans la salle Victor Hugo de l’Assemblée nationale. 101 rue de l’Université, 75007

Métro : Assemblée nationale (ligne 12), Invalides (ligne 8 et 13) RER C : Invalides

CONTACTS :

Laboratoire de l’Égalité : Olga Trostiansky – 0677027126 – olga.trostiansky@paris.fr

Barthélémy Avocats : Fabienne Arrighi – 0681100558 – farrighi@barthelemy-avocats.com

BPW France : Agnès Bricard – 0661645700 – agnes.bricard@bpw.fr

Collectif Ensemble Contre le Sexisme vous invite

SAVE THE DATE

Lundi 27 janvier 2020 de 17h30 à 19h30

au Palais du Luxembourg, Salle Clémenceau

Introduction par Laurence Rossignol, Sénatrice, Présidente de l’Assemblée des Femmes

Le Collectif Ensemble Contre le Sexisme vous invite à son

« 5 à 7 » contre le sexisme

De la Joconde à Lara Croft : les représentations des femmes…

Places limitées, inscrivez-vous vite. Je participe !

 

Le 5 à 7 sera animé par Isabelle Motrot, Directrice de la rédaction de Causette.

Trois thématiques seront développées autour du thème principal des représentations des femmes :

– la représentation des femmes dans l’image et le langage

– la représentation du corps des femmes

– la représentation des femmes dans la Tech

Retrouvez ici la campagne de communication Le sexisme tue

Retrouvez ici l’appel des 37 associations qui composent le Collectif Ensemble contre le sexisme pour la création d’une journée nationale contre le sexisme !

Les Femmes & la RETRAITE COR

« Les femmes et la retraite », Colloque annuel du COR (Paris)

Malgré une participation accrue des femmes au marché du travail et une réduction des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, les pensions féminines restent sensiblement inférieures aux pensions masculines, en France comme dans la plupart des pays développés.

Ces écarts de pension sont le reflet des différences de carrières entre les femmes et les hommes, mais également des règles de calcul des droits à pension des systèmes de retraite. Ainsi, les systèmes de retraite, et notamment le système de retraite français, comportent des dispositifs correcteurs des écarts de revenus, pendant la vie active et à la retraite.

Après un panorama général des inégalités entre les femmes et les hommes à retraite, le colloque, auquel Agnès Bricard a participé en tant que présidente de l’ONG BPW France, s’est intéressé aux carrières, rémunérations et rôles sociaux qui sont autant de facteurs explicatifs des inégalités entre les femmes et les hommes avant le passage à la retraite. Dans un second temps, seront présentés différents dispositifs de solidarité du système de retraite français, susceptibles de corriger les inégalités de pensions entre les femmes et les hommes.

La table ronde conclusive sera l’occasion de s’interroger sur la place des femmes dans le système de retraite : un système de retraite doit-il accorder des droits spécifiques aux femmes ? Et si oui, sous quelle forme ? Cette table ronde apportera un éclairage sur la situation des femmes au regard de la retraite en France, aujourd’hui et demain, mais également à l’étranger.

Gouvernance & « Old boys clubs »

Belle analyse du plafond de verre que subissent encore les femmes pour accéder à de vraies responsabilités au sein des conseils d’administration et de surveillance malgré de réels progrès grâce à la loi Coppé-Zimmermann !

Dans son rapport adressé à Marlène Schiappa dont « les développements et propos n’engagent que leur auteur », mais qui l’a amené à interviewer de nombreux et nombreuses responsables d’entreprise et de réseaux de femmes , Denis ROTH-FICHET ne fait aucune concession à la culture du « Old Boys Club »et au sexisme encore très présent au sein des instances de gouvernance et de direction des entreprises.

Mais sans crainte de s’inscrire à contrecourant du discours ambiant du « Tout quota », il estime qu’il est urgent d’attendre que les lois Avenir Professionnelles et PACTE, notamment, fassent leur œuvre et que l’extension de la loi Coppé-Zimmermann en 2020  soit mise en œuvre avant d’adopter un système généralisé de quota.

Téléchargez ici le rapport

25 mars 2019 : l’EQUAL PAY DAY® – 11ème Edition FRANCE

LIVRET EQUAL PAY DAY 2019

RETROSPECTIVE 10 ANS D’EQUAL PAY DAY – BPW FRANCE

DANS LES MEDIAS
 
La prochaine journée de l‘égalité salariale femmes-hommes, l’EQUAL PAY DAY®, se tiendra le lundi 25 mars 2019.
L’equal pay day®, ou journée de l’égalité salariale, symbolise le nombre de jours supplémentaires qu’il faut aux femmes pour gagner le même  salaire que les hommes à compétences égales l’année précédante, et à poste de valeur égale. Cela conduit les femmes à finir leur année « salariale » 2018 au 25 mars 2019.  Cette année, l’EPD aura pour thème « Au-delà de l’égalité salariale, soutenir un développement durable et inclusif », en résonance avec l’ODD 5, compte tenu du rôle consultatif de BPWI à l’ONU. Sources : INSEE 2017.
BPW Amérique du Nord a crée la campagne de la bourse rouge en 1988.  En 2009, BPW International lance à travers le monde la campagne Equal Pay Day à New York dans le cadre de la Commission pour le statut des femmes (CSW) à l’ONU.

A la Une : Les programmes des clubs BPW en France à l’occasion de l’EQUAL PAY DAY ® :

  • BPW Amiens : « Les femmes et le Sports ?
  • BPW Chartres : « Les Women Empowerment principles
  • BPW Lyon : « Je négocie mon augmentation »
APEC 124 Bd Vivier Merle 69003 LYON
Une soirée pour : – comprendre les inégalités salariales, – agir en apprenant à négocier son salaire avec un atelier pragmatique et opérationnel, – réseauter autour d’un coktail
FRANCE :https://www.weezevent.com/-2107
  • BPW Lille :« Femmes actives préparons notre retraite » : https://www.lille.fr/Actualites/Retraites-homme-femme-l-inegalite-aussi

    Rendez-vous le 25 mars, de 18h à 19h30, Hôtel de Ville de Lille, place Augustin Laurent, pour une conférence-débat : « femmes actives, préparons notre retraite !»Les intervenants : Michèle PREFAUT, directrice du CORIF (conseil recherche ingénierie formation pour l’égalité femmes-hommes), Jean-Christophe DESPREZ, conseiller en stratégies patrimoniales, Chantalle SERVAIS, psychothérapeute (accompagne les personnes en transition vers la retraite), Patrice ROSSEZ, sous-directeur de l’assurance retraite CARSAT, Christine BECLIN, grand témoin.
  • BPW Marseille : « Réussir son entretien d’embauche »
  • BPW Paris :« Les Femmes dans les Arts et la Culture »